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Le président de la République prend connaissance du programme du 3e congrès international francophone de soins palliatifs

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Le programme du 3ème congrès international francophone de soins palliatifs, qui se tient du 15 au 17 octobre 2015 à Tunis, a été au centre de l’audience que le Président de la République, Béji Caid Essebssi a accordée, vendredi, à une délégation de l’association tunisienne de lutte contre le cancer et de l’association tunisienne de soins palliatif.

A l’issue de la rencontre, le président de l’association tunisienne de lutte contre le cancer, Farhat Ben Ayed a déclaré que le Chef de l’Etat a fait part de son appui à tous les projets visant à lutter contre le cancer en Tunisie.

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10 choses à savoir sur le cancer en Afrique

Tunis cancerLe fléau du cancer n'est plus l'apanage des pays riches. Au contraire. Voici ce qu'il faut savoir de l'évolution de la maladie sur le continent africain.

Le cancer n'est pas une maladie de pays riches, au contraire elle devient un fléau qui sévit de plus en plus dans les pays pauvres. Sur les huit millions de nouveaux cas de cancer enregistrés en 2012, plus de la moitié (57 %) l'ont été dans les pays les moins développés de la planète. On estime aussi que sur les 5,3 millions de morts liées à cette maladie, en 2012, plus de 67 % sont survenues dans ces mêmes régions. Et les prévisions pour les années à venir ne sont pas des plus optimistes : sur les près de 10 millions de décès dus au cancer à prévoir l'année prochaine près, de 7 millions surviendront dans les pays qui réalisent moins de 5 % de la croissance mondiale.

En Afrique, la tendance s'aggrave. Croissance et vieillissement de la population, urbanisation, incidence des maladies infectieuses comme le Sida, manque d'agents de santé formés à la cancérologie, insuffisance d'établissements et de matériels dédiés... Les professionnels de santé s'alarment et craignent que le cancer ne devienne "bientôt la première cause de mortalité en Afrique". Réunis hier, à Paris, pour la 1ère Journée cancer en Afrique - dans le cadre du Congrès mondial des traitements anti-cancéreux (Icat-2015) -, douze cancérologues africains, ainsi que la ministre ivoirienne de la Santé, le docteur Raymonde Goudou Coffie, et plusieurs autres éminents spécialistes français, ont partagé leurs expériences et observations sur l'évolution actuelle de la maladie en Afrique.

L'occasion de mettre en exergue quelques spécificités du cancer en Afrique subsaharienne :

1 . 645 000 nouveaux cas par an

Selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) près de 645 000 nouveaux cas ont été enregistrés dans la région. Presque autant que dans la grande région dite de Méditerranée orientale (Maroc, Tunisie, Égypte, Libye, mais aussi la Jordanie, le Koweït etc...), qui en a compté 555 000.

2 . Les femmes sont plus touchées

59 % des nouveaux cas sont des femmes et 55 % des morts dues au cancer, sont aussi des femmes, selon l'OMS. Un rapport de force inverse à celui qui existe, par exemple, en Europe, aux États-Unis ou en Chine.

3 . Absence de registre national

Il est donc difficile de comptabiliser tous les nouveaux cas et d'avoir des statistiques fiables sur les cancers les plus fréquents ou les types de populations les plus touchées. Néanmoins, des études sont menées sur le sujet, comme celle du professeur Charles Gombé, chef du service de cancérologie et de radiothérapie du centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, au Congo.

Tunisie – Saïd Aïdi : Une visite « ciblée » qui montre qu’il a tout compris !

Said AidiLe ministre de la santé, Saïd Aïdi, s'est déplacé, ce jeudi, aux centres de protection maternelle et infantile des faubourgs de la capitale, à savoir Cité Ezzouhour et Mellassine. Une visite qui lui a permis de se rendre compte de visu, de la situation lamentable des centres de santé, dits de première ligne. Les centres de proximité qui doivent, en théorie, offrir les soins de première nécessité, et, en cas de besoin, diriger les malades vers les centres de deuxième et de troisième ligne, c'est-à-dire, les structures hospitalières nanties de moyens de diagnostic plus avancés comme les laboratoires et les services de radiologie, de même que les consultations spécialisées.

Cette visite de terrain effectuée ce jour par le ministre de la santé est très significative, dans la mesure où les centres aux quels il s'est déplacé, représentent la plaie du système de santé à Tunis, et donnent un aperçu de ce dont souffrent les autres structures de soins dans le pays.

C'était une visite significative, car le ministre semble bien briefé des maux du secteur, car les centres de PMI de la capitale sont, en soi, une source de problèmes. Ils donnent une idée de l'état de délabrement des unités de santé de première ligne, certes, mais ils donnent aussi, un exemple de l'absurde de la gestion de telles unités. En effet, à voir le manque de matériel et de moyens dont disposent ces centres, à voir, aussi, le manque de personnel spécialisé, notamment en pédiatrie, dont souffrent ces centres qui se prétendent traiter les enfants de la banlieue ouest de la capitale, on a du mal à croire qu'il s'agit, en fait, de deux centres placés sous la tutelle de l'hôpital d'enfants de Bab Saâdoun, qui est tenu de les fournir en dispositifs et autres instruments médicaux, mais aussi en médecins spécialistes.

Donc, en somme, une visite qui a pu faire d'une pierre, au moins, deux coups. Puisque le nouveau ministre a pu se rendre compte qu'il n'y a pas de manque d'infrastructures, comme le prétendaient les autres ministres qui l'avaient précédé, et qui promettaient, tout le temps, d'ériger encore et encore d'autres hôpitaux. Il s'est rendu compte, par contre que le problème réside en une gestion catastrophique de ces deniers de l'Etat, par une direction minée par la bureaucratie et qui ne consent aucun effort à remédier à des situations catastrophiques aux solutions, pourtant, si faciles. D'ailleurs la mimique figée de certains responsables qui l'accompagnaient lors de cette visite en dit long sur leur désarroi de ce ministre qui s'est révélé un sacré fûté.

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40ème anniversaire de la Faculté de Médecine de Sousse - Tunisie

40ans SoussePour son 40ème anniversaire, la Faculté de Médecine de Sousse organise une Journée "Portes Ouvertes" le 10 Avril 2015.

Coordonnées:
Rue Mohamed Karoui 4002 Sousse - Tunisie
Tél: 73 222 108
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- FAME’S VIEW: bulletin de la Faculté de Médecine Ibn Jazzar de Sousse