Congrès mondial contre le cancer dans :
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Fondation Calissa Ikama (FCI)

Pays : République du Congo FCI
Présidente : Yolande KETTA BANGUYD
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Facebook : fondationcalissaikama
Site: www.calissaikamafondation.org

Cancers de l'enfant: LES CANCÉROLOGUES CONGOLAIS PLAIDENT POUR PLUS D'ACTIONS DE SENSIBILISATION

Célébrée le 15 février de chaque année à l’initiative de la Fédération Internationale des associations des parents d'enfants malades de cancer, de l'Union Internationale Contre le Cancer, de la Société Internationale de l'Oncologie Pédiatrique, la Journée Internationale des cancers de l'enfant vient de connaitre sa deuxième célébration au Congo.

 A cette occasion, une conférence a été organisée par la Fondation Calissa Ikama avec l’appui de la représentation au Congo de l’Organisation Mondiale de la Santé. C'était, le samedi 28 février 2015 à l'Hôtel Azur "Le Gilbert's" Pointe-Noire.

Co-animée par le Professeur Jean Félix Peko, responsable du Laboratoire d'Anatomo-pathologie du CHU de Brazzaville et Président du Groupe Congolais d'Oncologie Pédiatrique, le Professeur Judith N'sondé Malanda, cancérologue Médicale au CHU de Brazzaville, et par le Dr. Armand Thouassa, Cancérologue à l'Hôpital Adolphe Sicé de Pointe-Noire, l’objectif de cette conférence était : sensibiliser le public sur la problématique de la prise en charge des cancers de l'enfant au Congo.

Prenant la parole en premier, le Docteur Armand Thouassa, a indiqué que 18 cas des cancers pédiatriques, en majorité les rétinoblastomes (cancer de l'œil) ont été suivis dans ses services.

Docteur Thouassa a déploré le fait que dans la plupart des cas, les malades arrivaient à des stades très avancés et que les seuls traitements qu'ils arrivaient à administrer dans ces cas n’étaient  que palliatives (prolonger la vie d’un malade, soigner la douleur, sans pouvoir le guérir).

La deuxième conférencière, le Professeur Judith N'sondé Malanda, a aussi déploré les arrivées tardives des malades, qui réduisent sensiblement les chances de guérison.

Au total,  ce sont 75 enfants qui ont été pris en charge en 2014 au CHU de Brazzaville : 40 cas avec les protocoles du GFAOP (Groupe Franco-africain d'Oncologie Pédiatrique),  18 cas hors protocole et 17 cas non encore diagnostiqués. Une augmentation de 150% par rapport aux données des hospitalisations de 2013.

Pour le professeur N'sondé, avec l'arrivée des aides en médicaments du GFAOP, il se pose désormais un sérieux problème d'éthique qui met les médecins dans un embarras total:"Comment dire à un parent qu'il doit payer ses médicaments, alors que juste à côté, un autre enfant reçoit ses cures de chimiothérapie gratuitement?"

Le Professeur Judith N'sondé a ensuite rappelé les principaux signes d'alarme des cancers de l'enfant.

En terminant son exposé, le professeur N'sondé a recommandé l'organisation de plusieurs campagnes de sensibilisation en vue de réduire les arrivées tardives dans les centres de prise en charge.

Le dernier intervenant, le professeur Jean Félix Peko, a parlé de l’organisation de la prise en charge thérapeutique des cancers pédiatriques au Congo. « Le Groupe Congolais d’Oncologie Pédiatrique est une société savante en constitution. »

« Les objectifs du Groupe Congolais d’Oncologie Pédiatrique sont :  Promouvoir les soins de qualités par les réunions de concertation pluridisciplinaires, l’élaboration du plan national d’implantation des unités d’oncologie pédiatrique,  plaider pour la gratuité des traitements, promouvoir la formation de médecins spécialistes et des infirmières en oncologie pédiatrique, promouvoir l’oncologie pédiatrique au CAMES, contribuer à la recherche dans les cancers de l’enfant en collaboration avec le comité d’éthique et la Faculté de Médecine de l’Université Marien Ngouabi. » a-t-il souligné.

Les différentes communications ont été précédées par la lecture du message du Ministère de la Santé et de la Population. C’est Monsieur Emile MAKOUMBOU de la Direction Générale de lutte contre la maladie qui s’est chargé de transmettre ce message.

Comme l’ont bien souligné les différents intervenants à la conférence, la lutte contre la sous-information et le déficit de communication sur les cancers pédiatriques, s’impose comme une priorité des priorités.

Le Professeur Charles Gombé Mbalawa, chef du service de cancérologie du CHU de Brazzaville, l’a précisé dans une lettre adressée aux responsables de la Fondation Calissa Ikama : « L’arrivée tardive est occasionnée par le manque d’information et d’éducation sanitaire».

Pour le professeur Gombé, il faut une campagne de communication pour inverser la tendance : « Il faudrait un peu plus de campagne d'information et de sensibilisation des parents d'enfants car, tant que les enfants arriveront à des stades très avancés, les traitements ne nous donnerons pas les résultats escomptés. »

C’est pourquoi, le Professeur Gombé souhaite que ces campagnes de communication soient plutôt agressives afin de toucher toutes les couches de la population : «Les spots d’information (en français, lingala et kituba) sur la nécessité de consultation systématique régulière, l’information constante sur les signes d’alertes doivent inonder les médias ».

C’est donc à juste titre que la Fondation Calissa Ikama a décidé de focaliser davantage son action sur la lutte contre la sous-information et le déficit de communication sur les cancers pédiatriques en 2015.

Le programme de la célébration de la journée internationale des cancers de l’enfant, s’est poursuivi dans la soirée avec le Diner de charité offert par la Fondation Calissa Ikama en présence de Madame Emilienne Raoul, Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, de Monsieur Philippe Mvouo, Président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication et du Docteur Fatoumata Nafissatou Dialo, Représentante de l’Organisation Mondiale de la Santé au Congo, envoyée spéciale de la Directrice Régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé-Afrique.

Sur 102.000.000 de FCFA recherchés pour financer son plan d’action en 2015, la Fondation a pu lever 41.655.000 FCFA, dont 27.155.000 avant et pendant la soirée et 14.500.000 FCFA sous forme de promesse de don.

KP

CANCERS DE L'ENFANT: UN NOUVEL OUTIL POUR AMELIORER LA PRECOCITE DU DIAGNOSTIC

A l’occasion de la Journée internationale des cancers de l’enfant 2014,  célébrée le 15 Février  dernier, l’ICCCPO (Confédération internationale des organisations de parents d’enfants malades de Cancer) en collaboration avec la SIOP (Société internationale d'oncologie pédiatrique) et l'Union internationale pour le contrôle du cancer (UICC) ont lancé une campagne mondiale de sensibilisation sur les premiers signes d’alarmes des cancers de l’enfant.

L’objectif de cette campagne étant de favoriser une prise de conscience des professionnels de santé  (médecins, infirmières, agents de soins de santé primaires) et d’attirer leur attention sur les cancers de l’enfant, une affiche répertoriant les premiers signes d’alarme des cancers de l’enfant a été publiée.  

Veuillez cliquer sur ce lien pour lire l'intégralité de l'article: https://www.facebook.com/notes/fondation-calissa-ikama/cancers-de-lenfant-un-outil-pour-ameliorer-la-precocite-du-diagnostic/10152292430442356

"Ensemble donnons aux enfants malades de cancer l'espoir de guérir"

ENTETE FCI

République du Congo : Une soirée de solidarité contre les cancers de l'enfant

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Après près de 5 années de lutte acharnée, les premiers résultats de notre action augurent des lendemains meilleurs. Tous les objectifs de notre plan d'action 2009-2011 ont été atteints. Notre regard se tourne maintenant vers l'avenir. Vers la matérialisation 5 projets de lutte contre le cancer dans le cadre du plan d'action triennal 2012-2014.

Pour réaliser ces 5 projets, nous avons besoin de mobiliser près de 170.000.000 de FCFA.

D'avance merci pour votre soutien.

Rép. du Congo - Vie associative : des millions de FCFA collectés pour lutter contre le cancer

Republique-Congo
La Fondation Calissa Ikama a pu réunir une somme de 3.600.000 FCFA au cours de la campagne de communication et de collecte de fonds intitulée « 85 jours pour s'unir contre le cancer » organisée à Brazzaville
Durant 85 jours, cette organisation va plaider auprès des décideurs en faveur de la mise sur pied d’un plan national de lutte contre le cancer et faire appel à la générosité afin de mobiliser 60.000.000 FCFA qui serviront « à financer la lutte contre la sous-information sur le cancer, par la création d’un centre de communication, d’information et de documentation sur le cancer », indique le rapport de cette organisation.

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