Prise en charge du cancer : une équipe d’oncologues indiens cible la RDC

cancer imiquimoProspecter le terrain pour voir dans quelle mesure travailler avec les médecins congolais, les aider en ce qui concerne le traitement du cancer et ouvrir éventuellement un centre hospitalier qui assurera une prise en charge adéquate du cancer grâce à une technologie de pointe.

Tel est le but du séjour à Kinshasa d’une équipe de médecins indiens spécialistes en la prise en charge du cancer. L’équipe de Health Care Global Entreprises conduite par le chairman B.S Ajai Kumar a déjà entrepris des démarches pour matérialiser les objectifs de leur mission en RDC. Toutes ces informations ont été livrées le lundi 17 octobre 2011 lors d’un point de presse tenu par trois membres de la délégation indienne dont le chairman B.S Ajai Kumar.

Ce qu’il y a d’intéressant dans cette démarche, a souligné le chairman B.S Ajai Kumar, c’est le souci de réduire les mouvements des patients vers l’Inde pour les soins contre le cancer avec toutes les implications financières exorbitantes, en le leur administrant dans leurs respectifs au même coût qu’en Inde. Aussi, il y a cet apport de la haute technologie de traitement de cancer au pays. Dans cette optique, ils se sont déjà installés en Afrique de l’Est en Tanzanie et en Ouganda et aussi en Afrique de l’Ouest au Nigeria. Actuellement, ils sont en voie de le faire en Afrique centrale où l’on enregistre beaucoup de cas de cancer. Ils ont ciblé, pour ce faire, la RDC où ils ont déjà rencontré le secrétaire général à la Santé, des oncologues de différents hôpitaux de la ville de Kinshasa avec lesquels ils peuvent collaborer.

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CONFERENCE DE PRESSE: ETAT DE LIEUX DE LA LUTTE CONTRE LE CANCER EN RDC

Ce 26 novembre 2011, quarente huit heures avant les élections présidentielles et législatives en RDC, la Ligue Congolaise Contre le Cancer a organisé au profit des hommes et des femmes de média une conférence sur la Lutte contre le cancer en RD Congo. Le président de la LCCC a montré que le Congo se trouve encore buté à des problèmes de diagnostic du cancer. En effet, la majorité des patients sont diagnostiqués à un stade tardif rendant difficile voir impossible leur guérison. Pour lutter contre ce problème de diagnostic tardif, l'une des voies serait de lutter contre la désinformation et la sousinformation dont souffre la population. Ainsi, quelques maisons de presse audio-visuelle se sont engagé à coté de la LCCC pour lutter contre le cancer par la sensibilisation. Il s'agit nottamment de la Radio-télévision Nationale Congolaise (RTNC) et de la radio "OKAPI de la Monusco.

Rapport de formation et workshop sur la prévention du cancer du col utérin: diagnostique et traitement des lésions précancéreuses

Contexte

Au mois de Janvier 2011, AGIR ENSEMBLE a organisé une formation et un workshop a l’intention des médecins et infirmiers de la ville de Goma avec l’appui financier de l’UICC. Ces activités ont porté sur la prévention du cancer du col utérin: Diagnostic et traitement des lésions précancéreuses. Mais jusque la, nous n’avons pas la machine de cryothérapie, ce qui constitue un obstacle pour la mise en œuvre effective du programme de screening dans nos hôpitaux.

Rapport de sensibilisation sur la prévention du cancer du col utérin : au centre de santé VIRUNGA

Contexte:

 

Dans le cadre de la journée internationale de l'enfant africain, AGIR ENSEMBLE a organisé une séance de sensibilisation sur la prévention du cancer du col utérin avec les mamans amenant les enfants à la vaccination. AGIR ENSEMBLE a profité de cette occasion pour expliquer aux mamans qu'il existe un vaccin contre le virus HPV (virus responsable du cancer du col) pour éviter cette maladie et que ce vaccin devrait être administré aux jeunes filles de 9-12 ans.
Cette activité a été rendue possible grâce à l'appui financier de l'OMS-sous bureau de Goma.

Cancer du col utérin: Le plus fréquent des cancers génitaux

Le cancer du col utérin est le plus fréquent des cancers génitaux. Il tue plus de 3 000 mille femmes chaque année dans les pays développés, surtout entre 40 et 50 ans. Dans le pays en développement, bien que les données soient incomplètes, il n'est pas faux de dire que le cancer du col utérin est un problème de santé publique, qu'il existe beaucoup de facteurs de risque, que le dépistage, même au niveau des formations médicales est peu répandu voire inexistant, que beaucoup d'insuffisances sont observées dans ces pays au niveau des moyens de diagnostic, de traitement comme la radiothérapie ou de personnel entraîné ou qualifié. Le docteur Aloïs Nguma, interrogé sur la maladie explique : le cancer du col de l'utérus se rencontre essentiellement chez les patientes dont l'âge varie de 40 à 60 ans, il faut cependant souligner qu'on le rencontre également chez les femmes âgées de30 ans ou moins.

Les symptômes sont -l'hémorragie génitale (post-coïtale ou lors de la toilette intime) dans la majorité, et dans certains cas, l'hémorragie n'a lieu que lorsque la maladie a déjà fait des ravages importants.- La leucorrhée ou perte blanche sanguinolente, malodorante et abondante apparaît bien avant l'apparition de l'hémorragie, ainsi que des troubles urinaires.

Cette maladie est plus causée par une infection virale (par des virus tels que HPV, human papilloma virus et le virus de l'herpès), une activité sexuelle ou les relations sexuelles fréquentes, augmentent le risque d'apparition, surtout si l'activité sexuelle a débuté avant l'âge de 17 ans.

L'âge est aussi un agent causal autant que les accouchements prédisposent au cancer du col utérin, le fait donc d'avoir accouché une ou plusieurs fois augmente de dix fois le risque d'apparition du cancer du col.

Ce risque est d'autant plus élevé que la femme a eu sa première grossesse à un âge très jeune (20 ans), les traumatismes répétés au niveau du col utérin lors de l'accouchement en seraient la cause principale. -les lésions cervicales préexistantes : les inflammations chroniques du col et leurs conséquences par les transformations structurales du tissu cervical.

Ce virus provoque des fistules urinaires ou fécales : les urines ou les matières fécales sortent au niveau du vagin, des troubles urinaires, des métastases ou l'extension du cancer au niveau des organes voisins.

La mort s'ensuit dans la quasi-totalité des cas. Pour ce qui est du traitement, la prise en charge dépendra du stade de la maladie, plus la maladie est diagnostiquée dans le stade précoce plus meilleure sera le pronostic. On recourt soit à la chirurgie seule, soit à la radiothérapie seule, soit à la combinaison de deux.

Il y a actuellement des essais concernant les avantages de la chimiothérapie combinée à la radiothérapie.

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