Congrès mondial contre le cancer dans :
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Association de Lutte contre les Maladies Cancéreuses au Mali (ALMAC)

Pays : Mali ALMAC
Présidente : Oumou Diarra COULIBALY
Contact : Fatoumata TOURÉ
Adresse : Hamdallaye ACI 2000
Rue 266, Porte 2418 (Près de la CIGEM)
Téléphone : +223 6418174
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Mali : Contre le cancer du sein au Mali La basketteuse Aïssata B. Maïga mobilise la jeunesse

Pice matresse des Aigles Dames Assata Boubacar Maga est aussi un talent engage sur divers fronts sociauxMédaillée d’Or aux onzièmes Jeux Africains «Brazzaville 2015» (Congo) avec les Aigles Dames, dont elle est désormais l’une des pièces maîtresses, Aïssata Boubacar Maïga est une joueuse talentueuse et engagée. En dehors des parquets de basket, elle est engagée en faveur de plusieurs actions socio-humanitaires, dont les Special Olympics (SO-MALI) et aujourd’hui la lutte contre le cancer du sein. Et cela en tant que Coordinatrice générale de Youth For Change Mali (Jeunesse engagée pour le changement au Mali), une organisation basée aux Etats Unis où réside le jeune talent engagé.

Apporter une contribution efficace et fiable de la jeunesse malienne à la lutte contre le cancer du sein au Mali ! C’est le pari de Youth For Change-Mali désormais engagée auprès des populations et des autorités pour mener une lutte sans relâche pour l’éradication de ce fléau. Un engagement qui se traduit par la mise en place d’un Département de la Santé dirigé par de jeunes médecins et spécialistes du domaine sanitaire. L’ambition est d’apporter une contribution efficace et fiable de la jeunesse malienne contre le cancer du sein et de toute autre maladie ou fléau pouvant perturber la quiétude sanitaire du peuple malien.

«Une jeunesse qui s’épanouit dans la santé et l’égalité sociale fait partie des préoccupations de Youth For Change Mali», rappelle Aïssata Boubacar Maïga. Cet engagement part du constat que le cancer est un véritable problème de santé publique au Mali et qui touche «les Maliens sans distinction d’âge ou de classe sociale». Le taux d’incidence standardisée, toutes localisations confondues, est de 102,2 pour l’homme et 133,7 pour la femme sur 100 000 habitants. En Afrique et dans les pays en développement, le cancer du sein représente le 2e cancer après celui du col de l’utérus. Au Mali, en 2000, le cancer du sein a représenté 5,7% de l’ensemble des cancers diagnostiqués à l’Institut national de Recherche en Santé Publique (INRSP) et en 2001 ce taux était de 7,6 %. Et de 2002 à 2005, ce cancer a représenté le 1er des cancers gynécologiques dans le service de chirurgie «A» de l’Hôpital national du Point G. Le cancer du sein est une affection qui survient à un âge relativement jeune au Mali.

En effet, 64,6% des patients ont souvent entre 35-54. Le cancer du sein peut survenir à n’importe quel moment de la vie d’une personne indépendamment du sexe ou de l’âge. L’étiologie des cancers du sein est très mal connue, cependant plusieurs facteurs de risque ont été liés à des facteurs hormonaux, sociaux et aux antécédents personnels et familiaux. Son traitement nécessite souvent une mammectomie, d’où l’intérêt d’un diagnostic précoce, gage d’une chance de guérison. Le traitement le plus utilisé est la chirurgie associée ou non à une chimiothérapie. En effet, confirment de nombreux spécialistes, la chirurgie et la chimiothérapie conduites adéquatement, et en temps opportun, demeurent la meilleure façon de réduire les complications (métastases) et d’assurer une meilleure qualité de vie. La survie aux cancers du sein, quelle que soit la forme histologique, dépend donc de son stade de découverte, de la qualité et de la célérité du traitement.

Des efforts louables du gouvernement

C’est pourquoi l’accent est de plus en plus mis sur la prévention qui peut réduire de manière significative la mortalité. L’objectif est d’augmenter le niveau de connaissance pour les principaux facteurs de cancer, améliorer les dépistages du cancer du sein et du col de l’utérus, améliorer la connaissance des méthodes de prévention et la qualité de la prise en charge. Le gouvernement a fait des efforts louables dans la prise en charge des personnes atteintes du cancer avec la gratuité des médicaments pour près de 300 millions de FCFA par an, la gratuité de la chimiothérapie, la construction d’un centre de radiothérapie en finition… On peut aussi noter la mise en place d’un registre national de cancer qui fonctionne depuis 1986 et, jusqu’à une récente date, avait permis de recenser 7 198 nouveaux cas de cancer avec une prédominance féminine de 51%. Et face à une demande de plus en plus forte d’évacuation sanitaire, surtout pour des séances de radiothérapie des malades du cancer, le gouvernement s’est engagé dans la mise en place d’un programme national de radiothérapie. Aujourd’hui, les acteurs engagés dans la lutte contre le cancer au Mali souhaitent l’institution d’un Programme national de lutte contre le cancer dans le pays, la construction d’un centre d’accueil pour mieux orienter les femmes atteintes du cancer.

En dehors de la lutte contre le cancer du sein, Youth For Change Mali est très engagée dans l’intégration des enfants et jeunes handicapés, notamment déficients mentaux. C’est ainsi qu’a été initié le programme «Sueur Joviale» dont la première édition est prévue dans l’après-midi du 31 octobre 2015 au Palais des sports de l’ACI 2000. «Sueur Joviale est une activité initiée dans le cadre du Mois de la Solidarité et de lutte contre l’exclusion. Sueur Joviale consiste en un camp de basket-ball des petites catégories (minimes et cadets) qui inclut 20 équipes de la Ligue de basketball et des athlètes venant de l’AMALDEME et de Special Olympics Mali», explique Aïssata Boubacar Maïga dite «Ma Chérie», une pièce maîtresse des Aigles Dames de basket et talent engagé. Elle précise que «cette manifestation vise à promouvoir l’intégration sociale et économique à travers le sport et le leadership». Une noble initiative d’intégration par le sport.

Moussa BOLLY

Les états généraux de la santé : Un espace d’échange démocratique sur la santé au Mali

Ousmane KONE Conforment aux orientations du président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, déclinées dans le programme d'action gouvernementale, le Ministre de la santé et de l'hygiène publique, Ousmane Koné a d'organisé les états généraux de la santé du 7 au 9 avril dernier. Le but principal de ces états généraux est d'associer les usagers au débat sur la santé en vue de connaître leurs principales préoccupations en la matière, leurs attentes vis à vis du système et de ses acteurs, leur capacité d'investissement sur ses sujets pour préserver au mieux leur droit.

C'est sous le thème de « Démocratie sanitaire : des forums citoyens autour de la problématique de l'accès équitable aux soins de qualité pour tous et de la promotion du droit des usagers » que cette première édition des états généraux de la santé a été placée. Une occasion pour les participants d'enclencher la reforme de santé.

Les Etats généraux de la santé sont l'occasion de rassembler professionnels de santé, acteurs politiques, entrepreneurs de la santé, représentants d'agences sanitaires, d'associations de patients ou encore de syndicats afin de confronter leurs analyses, points de vue et propositions, en un mot une mobilisation citoyenne, articulant les droits aux devoirs autour des questions de santé.

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Grâce à la fondation Orange Mali : Le cancer du col de l’utérus dépisté chez les femmes de Kita

Mali

Avec ce dépistage du col de l’utérus à Kita, la Fondation Orange Mali a, pour la 3ème fois, accompagné l’Association Gnataka pour la pérennisation de cette action qui constitue une contribution importante pour l’amélioration de la santé maternelle. Le cancer du col utérin est un cancer qui se développe à partir de l’épithélium du col de l’utérus. C’est la deuxième forme la plus fréquente de cancer chez les femmes à l’échelle mondiale, après le cancer du sein. Ce cancer est directement en rapport avec l’activité sexuelle.

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Cancer: Aucune statistique sur la maladie au Mali

Santé - Malgré une politique nationale, le Mali ne dispose d’aucune statistique sur la maladie. Le monde a célébré le  4 février la journée internationale de lutte contre le cancer. Une occasion de sensibiliser sur l’importance indéniable du diagnostic précoce dans la lutte contre cette maladie. Le thème choisi cette année est  " dissiper les mythes, les préjugés et les idées fausses sur le cancer " .

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Mali: Les Maliennes sont les plus touchées par le cancer

Santé publique - Avec un taux de 8% de personnes vivantes avec le cancer dans notre pays avec un pourcentage éliminé de femmes selon les estimations en cours, le cancer est parmi les  plus maladies redoutées  qui continuent de faire des ravages à travers le monde. En tout cas c’est qui ressort d’une enquête que nous avons menée à l’hôpital du Point G. Lisez notre enquête. Selon le Dr. Kassim Sidibé, médecin généraliste à l’hôpital du Point G, le cancer est une prolifération anarchique et désordonnée des cellules de l’organisme. Si les instructions relatives à sa reproduction et à sa mort sont altérées, la cellule peut commencer à se diviser de manière incontrôlée et devenir immortelle. Chaque cellule nouvellement créée contient l’erreur et produit des protéines anormales. Ces protéines dites "oncogéniques" sont à l’origine du comportement anarchique de la cellule, explique t-il.

Selon le Dr. Sidibé, jusqu’ici, les causes du cancer ne sont pas directement connues, cependant,  il existe surtout des facteurs de risque comme la consommation abusive de l’alcool, de la cigarette, mais aussi et surtout de l’arachide qui grâce à un élément qu’il contient  appelé «Flac toxine » peut être  la source du cancer.

Il a reconnu que la cellule cancéreuse se distingue ainsi par deux phénomènes : une multiplication incontrôlée et anarchique associée à la possibilité de coloniser des tissus ou organes dont elle n’est pas originellement issue. De ce fait, « il faut toujours éviter que les cellules cancéreuses s’étendent aux organes  alentours, sinon elles peuvent entrer dans le flux sanguin et coloniser d’autres organes et c’est là on pourra parler de cancer de sein, cancer du colle de l’utérus, etc ». A-t-il poursuivi.

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