Congrès mondial contre le cancer dans :
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Les jeunes filles âgées de 9 à 13 ans bénéficieront du vaccin contre le cancer du col de l'utérus à partir de lundi. Des effets indésirables sont signalés

vaccinChasse au cancer du col de l'utérus. À partir du lundi, neuf mille cinq cent jeunes filles de 9 à 13 ans, dans les districts de Toamasina I et de Soavinandriana initieront le vaccin Cervarix, contre le cancer du col de l'utérus. C'est le fruit de la collaboration entre le ministère de la Santé publique, à travers le service de vaccination et le Global alliance for vaccine and immunisation (Gavi). Selon le service oncologie du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampe­filoha (CHUJRA), ce cancer est la deuxième cause de mortalité chez les femmes cancéreuses, il affecte 25% des femmes atteintes du cancer. Le tabagisme et le rapport sexuel précoce en sont les facteurs de risques. D'après le service de vaccination, le choix des jeunes filles est lié à une stratégie scolaire, c'est- à-dire c'est à l'école que l'on peut rassembler plus de jeunes filles.


« Il s'agit d'une question de concentration mais rien à voir avec la virginité ou non de la jeune fille comme disent les rumeurs », souligne le docteur Marius Rakotomanga, chef de service de vaccination auprès du ministère de la Santé publique.

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Madagascar: Akbaraly dans le Journal Africain du Cancer

Le Journal Africain du Cancer vient de publier un article sur la création et les projets phare de la Fondation Akbaraly.

cancer journal akbaralyAprès une expérience réussie dans le domaine de l’humanitaire, avec la création en 1995 de l’Association « Fiahavanana », dédiée à la protection des enfants orphelins, Cinzia Catalfamo Akbaraly et son époux (Fig. 1), le brillant homme d’affaires opérant à Madagascar et dans la zone de l’océan Indien, Ylias Akbaraly, créent à Madagascar la fondation Éponyme.

Promulguée par décret présidentiel en 2008, la fondation se donne dans un premier temps pour mission le financement et le suivi de projets et microréalisations tels que :

  • la construction de centres de santé ;
  • l’amélioration de l’hygiène des marchés publics ;
  • la réhabilitation et construction d’écoles ;
  • la réhabilitation et construction de bibliothèques ;
  • l’adduction d’eau potable dans les villages ;
  • la formation agricole ;
  • etc.

Avec ses 22 millions d’habitants, Madagascar fait partie intégrante du continent africain. Madagascar, pays reconnu pour ses richesses naturelles et sa biodiversité, n’offre cependant pas à sa population un niveau de vie décent ni même le minimum nécessaire à l’accès à la santé et à l’éducation.

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Madagascar: Seuls quelques chanceux bénéficient de traitements contre le cancer

De nombreux malgaches ne peuvent plus payer les soins

Les patients hospitalisés à Madagascar ont l’habitude de tout payer, des gants et de la gaze utilisés par le chirurgien aux goutte-à-goutte et seringues, mais une crise politique et économique prolongée a encore fragilisé le secteur de la santé publique et seuls quelques chanceux ont désormais les moyens de payer les traitements contre le cancer.

Aujourd’hui, le pays ne dispose que d’un service d’oncologie de 60 lits, celui de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) de la capitale Antananarivo, pour soigner la population entière de l’île, soit quelque 20 millions de personnes, et la grande majorité des Malgaches, dont 70 pour cent vivent en dessous du seuil de pauvreté, n’ont pas les moyens de payer les traitements.

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