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ATCC

Association Tunisienne Contre le Cancer
Pays : Tunisie
Président : Farhat BEN AYED
Contact : Mohamed MAAMER
Adresse : Imm SNIT Bl du 9 Avril 1938
1006 Tunis
Téléphone : +216 71561184
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Tunisie: "Le vaccin contre le cancer du poumon, prochainement en Tunisie"

Tunisie

C’est en novembre 2011 que des chercheurs cubains ont annoncé la découverte d’un vaccin contre le cancer du poumon, le CIMAVAX.EGF. Ce vaccin cubain a prouvé son efficacité. Des millions de patients dans le monde vont pouvoir être sauvés.

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Tunisie: "Appel à films - 9ème session des Rencontres Cinématographiques de Hergla - du 16 au 21 août 2013"

Tunisie

La 9ème édition des Rencontres Cinématographiques de Hergla aura lieu du 16 au 21 août 2013.
Les cinéastes d’origine africaine ou méditerranéenne sont appelés à proposer leurs films.
Peuvent être inscrits les courts-métrages (moins de 30 minutes) ou documentaires produits entre 2011 et 2013
Les films doivent être envoyés avant le 30 Juin 2013. (Merci de faire circuler cet appel).

Inscrire un film

Règlement interieur

Les Rencontres Cinématographiques de Hergla :

Organisées chaque année depuis 2005 par l’Association Culturelle Afrique-Méditerranée dans la petite ville de Hergla sur la côte tunisienne, elles sont réservées aux court-métrages et aux documentaires par conviction que les expériences cinématographiques les plus porteuses et les plus originales appartiennent à ces catégories de films. Les Rencontres Cinématographiques de Hergla ont aussi pour vocation de promouvoir le dialogue culturel en jetant des ponts entre des professionnels du cinéma et des jeunes d'Afrique et de la Méditerranée.


Association Culturelle Afrique Méditerranée

www.herglacinema.org

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Adresse : 19 Avenue du Commandant Bjaoui 4000 Sousse - Tunisie
Tel/Fax : +216 73 339 213

Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rencontres_cinématographiques_de_Hergla
Facebook : fb/herglacinema - Twitter : @HerglaCinema


Cours Supérieur de Neuro-oncologie

                                                 

A.T.C.C.

Association Tunisienne de Lutte contre le Cancer

 

COURS SUPERIEUR DE NEURO-ONCOLOGIE

 

Vendredi 8 février 2013

 

Comité Scientifique et d’Organisation : Pr Farhat BEN AYED, Dr Mélika SAHLI, Pr Khé HOANG-XUAN, Pr Héla RIFI,

 

8 h 30 à 9 h

Accueil des   participants

 

 

 

9 h à 9 h 45

 

Diagnostic   radiologique des tumeurs cérébrales de l’adulte : apport des nouvelles   techniques

Dr Sonia   NAGI

 

 

Dr Sylvie   GRAND

INSTITUT DE   NEUROLOGIE TUNIS

 

CHU MICHALON

GRENOBLE

 

10 h à 10 h   45

Cas clinique

Dr Sonia   NAGI

INSTITUT DE   NEUROLOGIE - TUNIS

11 h à 11   h15

Pause Café

 

 

 

11 h 15 à 12   h

La prise en   charge chirurgicale des gliomes de haut grade de l’adulte

Dr Adnene   BOUBAKER

INSTITUT DE   NEUROLOGIE -TUNIS

12 h 15 à 12   h 30

Aspect   anatomopathologique des gliomes malins de l’adulte

Dr Haïfa   NFOUSSI

Dr Nidham Eddine   KCHIR

 

HOPITAL DE   LA RABTA

12 h 30 à 13   h 15

La   radiothérapie des gliomes de haut grade de l’adulte

Pr Jean   Jacques MAZERON

CHU PITIE   SALPETRIERE - PARIS

 

Déjeuner

 

 

 

14 h 30 à 15   h 15

La chimiothérapie   des gliomes de l’adulte

Pr Khé   HOANG-XUAN

CHU PITIE   SALPETRIERE - PARIS

15 h 30 à 16   h 15

La radiochirurgie   des métastases cérébrales

Dr Jean   Jacques MAZERON

CHU PITIE   SALPETRIERE - PARIS

16 h 30 à 17   h 15

Complications   neurologiques des traitements oncologiques

Dr François   DUCRAY

HOPITAL   NEUROLOGIQUE - LYON

 

Clôture

 

 

 

                                  

Lieu : Pédagothèque ATCC, Imm.SNIT, Bd du 9 Avril Tunis (en face des Urgences Charles Nicolle)

 

 

AVEC LA COLLABORATION ET LE SOUTIEN DES LABORATOIRES MSD

 

 



Campagne d'affichage anti tabagisme



CAMPAGNE D'AFFICHAGE DANS LES VILLES ET LES ROUTES TUNISIENNES DEPUIS LE 26 mai 2012

TUNISIE : Combattre le cancer

tunisieLa lutte contre la cancer est en avance en Tunisie, grâce aux technologies de pointe. Mais des disparités subsistent. Une association, l'ATCC, promeut les dépistages précoces et le soutien des malades nécessiteux.

Finies les maladies infectieuses en Tunisie, place aux maladies non transmissibles. Au premier rang : le cancer, cette prolifération anormale des cellules. On détecte 15 000 nouveaux cas de cancer par an. En cause : les changements de mode de vie, l'obésité, le tabac. Les traitements (radiothérapie et chimiothérapie) existent en Tunisie. Mais les habitants de province doivent venir se faire soigner à Tunis, et depuis peu à Sfax et Souss...

Lire la suite : dw.de 

Article de "la Presse de Tunisie"

Pourquoi le droit à la santé doit être constitutionnel ?

Par Belgacem SABRI*
Alors que les élus du peuple s'apprêtent à rédiger la constitution de la deuxième République après la fin de la dictature, plusieurs voix rappellent l'importance de consacrer les droits humains fondamentaux dont celui de la santé dans la nouvelle Constitution. Le droit à la santé est explicitement reconnu dans plusieurs chartes et conventions internationales dont la constitution de l'Organisation mondiale de la santé (1946), la Charte des droits de l'Homme(1948), la Déclaration des droits de l'Homme en Islam(1990), etc.et qui ont été ratifiées par la Tunisie. Le droit à la santé est considéré comme un droit supérieur car pouvant être assimilé au droit à la vie eu égard aux pertes humaines causées par le manque d'accès aux services de santé pour raisons financières ou autres. Des millions de vies humaines sont perdues annuellement, en particulier dans les pays pauvres et en développement, à cause de maladies évitables par la vaccination, du paludisme, de la tuberculose, mais aussi par manque de protection sociale et par l'absence d'accès à l'eau potable et à l'assainissement. Aussi le droit à la santé est un droit capital puisqu'il est rassembleur et attractif, impliquant le droit à l'éducation, à l'alimentation correcte, au logement décent, à l'environnement sain et à l'épanouissement social et culturel entre autres. Le droit à la santé se réfère aussi aux libertés telles que le fait de ne pas subir un traitement non consensuel et aux privilèges tels que la sécurité sociale et l'assurance contre le risque maladie. Les valeurs universelles, y compris les droits humains, enracinées dans les convictions religieuses et philosophiques, reconnaissent la dignité inaliénable de la personne humaine et ont été souvent obtenus suite à des combats sociaux. Après les droits humains de première génération, représentés par les droits civils et politiques (vie, liberté d'expression, syndicat) ont émergé les droits économiques, sociaux et culturels (travail, logement, éducation, santé). Ainsi plusieurs constitutions nationales après la seconde guerre mondiale ont inscrit explicitement le droit à la santé tout en précisant son contenu et le rôle de l'Etat dans sa mise en œuvre. Le droit à la santé réfère explicitement aux déterminants sociaux de la santé tels que l'éducation, le logement, etc. et l'accès aux services pour la promotion et la protection sanitaire individuelle et collective et aux services curatifs et de réhabilitation sans barrières financières et à travers un système de protection sanitaire et sociale. La responsabilité sociale de l'Etat dans la sécurité sanitaire et sociale est souvent mentionnée dans les constitutions de même que les mécanismes de contrôle et de recours en cas de manquement à ce droit et qui sont définis par la loi. Les inégalités inacceptables face à la maladie ont impulsé une dynamique internationale supportant le droit à la santé initiée par les associations professionnelles, les organisations de la société civile et les militants des droits de l'Homme avec le soutien du système des Nations unies. De nos jours, soixante pays ont inscrit le droit à la santé dans leurs constitutions (préambule ou droits humains) et une quarantaine ont reconnu des droits constitutionnels spécifiques tels que le droit à la santé reproductive, à la protection des handicapés, à l'environnement sain, etc. Les efforts de plaidoyer de certains pays, aidés par les associations professionnelles et l'OMS, ont abouti en 2002 à l'établissement de la fonction d'un rapporteur spécial sur le droit à la santé au niveau de l'Assemblée générale des Nations unies. Le rapporteur spécial des Nations unis est mandaté pour analyser la mise en œuvre du droit à la santé et pour signaler les violations de ce droit humain dans les pays membres. Par ailleurs, des institutions régionales telles que la Charte sociale européenne et la Charte africaine des droits de l'Homme ont prévu des systèmes de recours en cas de violation du droit à la santé. C'est ainsi que depuis l'entrée en vigueur du système de réclamations collectives en 1998, la Charte européenne sociale avait reçu plus de 33 plaintes relatives au non respect de la santé des travailleurs et la protection sociale, juridique et économique des enfants et adolescents. Au niveau national, la défense du droit à la santé est souvent assurée par les organisations de la société civile aidées par les associations des professionnels de la santé. Ainsi la société civile en Afrique du Sud, aidée par des organisations de défense de la santé sur le plan international, a obligé les sociétés pharmaceutiques multinationales à reconnaître le droit aux patients sidéens d'accéder aux médicaments antirétroviraux à des prix abordables sans respect des règles injustes de l'Organisation mondiale du commerce. Aussi la société civile chilienne, se référant aux conventions internationales signées par le pays sur la protection sociale, a obligé le gouvernement Pinochet à développer l'assurance sociale dans certains Etats en plus des assurances privées promues par la dictature et qui n'étaient accessibles qu'aux populations riches et aisées. En Egypte, un réseau d'associations actives dans le domaine de la santé et du développement durable a bloqué en 2007 la mise en œuvre d'un décret gouvernemental visant à changer le statut des hôpitaux de l'organisme national de l'assurance maladie dans le but de les privatiser ultérieurement. Le recours à la Cour constitutionnelle a été gagné par référence à l'article 8 de la Constitution égyptienne reconnaissant le droit à la santé et affirmant les obligations de l'Etat d'assurer un système de protection sociale. Fortes de cette conquête, certaines associations égyptiennes sont en train de s'organiser pour renforcer le droit à la santé dans la nouvelle Constitution post-révolutionnaire. En Tunisie, la référence au droit à la santé dans la Constitution de 1959 a été faite uniquement dans le préambule et sans en préciser le contenu et les responsabilités de l'Etat. Toutefois, les stratégies de développement économique et social depuis l'indépendance du pays ont privilégié une approche visant la démocratisation de l'éducation et de la santé à travers un financement socialisé et un accès gratuit, ce qui a permis d'améliorer sensiblement les indicateurs sanitaires et la couverture par l'assurance maladie. Cependant, depuis les années 80, le gouvernement avait adopté les réformes macroéconomiques d'ajustement structurel, soutenues par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, qui ont réduit l'engagement de l'Etat dans le financement des secteurs sociaux. Ainsi des tickets dits modérateurs ont été adoptés dans les structures sanitaires publiques pour recouvrer une partie des coûts des services publics de santé. Cette situation, ajoutée aux insuffisances de remboursement par l'assurance maladie des services achetés par les assurés sociaux dans le secteur privé et autres, a profondément modifié la structure du financement de la santé. La part de l'Etat dans les dépenses totales de santé au cours des trois dernières année a été graduellement réduite alors que celle des ménages n'a pas cessé d'augmenter, atteignant 45 % et vidant la couverture sociale de son sens. Le désengagement progressif de l'Etat a été accompagné d'une politique de renforcement des investissements dans le secteur privé tant en ce qui concerne l'infrastructure sanitaire qu'en matière de ressources humaines, ce qui a favorisé le développement d'un système d'offre de services à deux vitesses. Ainsi ceux qui ont les moyens de payer peuvent accéder à des services de qualité dans le secteur privé alors que les démunis sont confinés au système public devenu de plus en plus affaibli par les pénuries fréquentes de médicaments et d'équipements médicaux et la migration des compétences professionnelles vers le secteur privé plus rémunérateur. Cette situation a contribué à l'érosion du droit à la santé et à l'apparition d'inégalités sociales et régionales vis-à-vis de l'accès aux services de santé et l'impact sanitaire en termes de morbidité et de mortalité telles que révélées par les statistiques nationales et par certaines enquêtes de population. Des organisations de la société civile telles que l'Association tunisienne de la défense du droit à la santé planifient un travail de sensibilisation au sujet de l'importance de protéger le droit à la santé auprès du grand public, des institutions concernées et de l'ensemble des membres de l'Assemblée nationale constituante et souhaitent qu'un débat soit engagé avec les constituants sur le rôle et les responsabilités de l'Etat dans la garantie du droit à la santé. En discutant les éventuels coûts relatifs aux responsabilités de l'Etat dans le domaine des droits économiques et sociaux, les constituants doivent garder à l'esprit la contribution de l'éducation et de la santé au développement socioéconomique par la formation du capital social et par l'important retour à l'investissement dans ces domaines stratégiques.

*(Médecin, ancien directeur des systèmes de santé à l'Organisation mondiale de la santé)

Auteur : B.S.


Tunise : Prévention primaire du cancer


atcc1Justifications de la Prévention Primaire

• Les décès attribuables aux cancers associés au tabac et à l'alcool, à l'alimentation, aux rayons solaires, aux risques professionnels seraient en grande partie évitables.
• Des actions efficaces sur ces causes pourraient permettre de réduire de façon significative l'incidence des cancers de 30% à 50%
Effets des principaux facteurs de risques

Tabac :
Le tabac est responsable de 30% des cancers et 1.42 million de décès par cancer chaque année
- responsable : 90% de l'ensemble des cancers du poumon
- Les fumeurs perdent en moyenne 13 ans de leur Espérance de vie

Obésité :
- L'obésité est responsable de 14% des décès par cancer chez l'homme et 20% chez la femme
- FAR (fraction attribuable du risque) varie de 9% pour le cancer du sein post ménopausique, à 39% pour le cancer de l'endomètre 

Lire la suite : medicalnews.com.tn 

Tunisie : Les Grands Ateliers Solidaires

ateliers solidaires
Les Grands Ateliers Solidaires.. Une action humanitaire visant a restaurer l'étage enfant à L'institut Salah Azaiz.. Un partenariat Tuniso-français entre etudiants d'architecture des deux pays pour la bonne cause.. Le workshop s'étalera du 10 au 26 Février 2012.

Plus d'informations : Les Grands Ateliers Solidaires  

La Tunisie célèbre la Journée mondiale contre le cancer

"Le cancer et la nutrition" est le thème choisi par la Tunisie pour sa participation avec la communauté internationale, à la Journée mondiale contre le cancer, célébrée le 4 février de chaque année. Le choix de ce thème confirme l'importance d'un régime alimentaire équilibré dans la prévention contre cette maladie et la réduction de ses séquelles.

La célébration de cette manifestation internationale est concomitante, cette année, avec l'initiative du Chef de l'Etat de proclamer l'année 2010 celle de la lutte contre le cancer, ce qui reflète l'intérêt accordé à la santé du citoyen et à sa protection contre les facteurs de risque.

Elle offre, d'autre part, le cadre adéquat pour renforcer l'action, à tous les niveaux, en vue de lutter plus efficacement contre le cancer, s'inscrivant ainsi dans la continuité de l'action menée sous l'impulsion du Président de la République en proclamant l'année 2009, année de lutte contre le tabagisme.....

Lire la suite : actualites.marweb.com 

Tunisie : JOURNEE NATIONALE LE 10 FEVRIER 2012


Association Tunisienne de Lutte contre le Cancer


Programme

24ème Journée Tunisienne Contre le Cancer

11ème Journée des Soins Palliatifs

10 Février 2012 de 8h30 à 13 h30

à la Pédagothèque de l’ATCC


8h30

Accueil



9h00

Comment établir les niveaux de preuve Stéphane Schneider

Nice

9h30

Y a-t-il un régime Anti Cancer

Les évidences en 2012
Stéphane Schneider

Nice

10h10

Idées pratiques pour éviter l’obésité après un Cancer du Sein

Leila Alouane

Tunis

10h40

Pause



11h10

Conséquences de la dénutrition chez le malade Cancéreux

Xavier Hébuterne

Nice

11h50

Comment nourrir un malade pendant et après le Cancer

Xavier Hébuterne

Nice

12h30

Association Tunisienne des Soins Palliatifs

L’expérience de Gabès
Dr EStephen Green

Gabès

13h30

Conclusion







Pédagothèque Boulevard du 9 avril 1938 – TUNIS – (en face des urgences Hopital Charles Nicolle- 2ème étage)

Entrée libre

ATCC : Imm SNIT – Bd 9 Avril 1938 1006 TUNIS

Tel : 71 561 184 – Fax 71 573 642- htpp// : www.atcc.org.tn

Pédagothèque ATCC : Tel 71 574 930- Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.


Santé - Cancer : le Maghreb en services de pointe

radio-cancerEn termes de plateaux techniques, la Tunisie et le Maroc sont plutôt bien dotés pour dépister et soigner le cancer. Reste à étoffer le réseau des structures de soins.

« Avec 12 000 nouveaux cas de cancer par an en Tunisie, la pathologie du siècle n'a fait l'objet d'aucune décision politique réelle, malgré les différents plans stratégiques proposés. Nous avons les compétences humaines, mais le manque de structures publiques crée une discrimination entre les villes et les régions en termes d'accès aux traitements », déclare le Pr Farhat Ben Ayed, éminent cancérologue président de l'Association tunisienne contre le cancer (ATCC). Cause, en 2009, de 1 décès sur 6 (dont 40 % dus au tabagisme), le cancer frappe de plus en plus une population qui vieillit et prend du poids, sans parler de la pollution de l'environnement par des produits chimiques et de métaux lourds....

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Tunisie- Filles et garçons face au tabac

BN2433cigLes différences entre garçons et filles face au tabac est expliquée par des facteurs socioculturels. 
Les filles qui fument sont-elles le plus souvent décrites comme extraverties, sûres d’elles, rebelles et socialement habiles. Les Garçons sont le plus souvent décrits comme socialement immatures, anxieux, inquiets caractériels.
Chez les garçons l’âge de la première cigarette est le même qu’on soit en milieu rural ou urbain.
Les filles fument plus tard que les garçons et beaucoup moins.
Lire la suite : medicalnews.com

Tunisie : Le cancer colorectal lié à une bactérie

Deux nouvelles études, dont une impliquant des chercheurs de l'Université Simon Fraser de Vancouver (SFU), ont établi un lien pour la première fois entre le cancer colorectal humain et un microorganisme spécifique.

Les études qui viennent d'être publiées dans le journal en ligne Genome Research ont montré que, dans 99 cas de patients atteints du cancer colorectal sur 100, la bactérie de type Fusobacterium était plus de cent fois plus présente dans les tumeurs que dans les tissus sains. Le cancer du côlon est la deuxième cause de mortalité liée au cancer.

Rob Holt, maître de conférences en biologie moléculaire et en biochimie, et chercheur à l'Agence du Cancer de Colombie Britannique (BC Cancer Agency), est l'un des principaux auteurs de cette étude. Il précise : "Nous avons été surpris par ces résultats. Bien que la bactérie Fusobacterium soit connue en tant qu'agent infectieux, elle est rarement présente dans l'intestin et n'avait jamais été associée au cancer jusqu'à présent". Il faut maintenant établir si l'infection par Fusobacterium cause ou précède les tumeurs colorectales.

Lire la suite : www.medicalnews.com.tn

Tunisie : Dons de l’ATCC pour les régions de Thala, Tabarka et Metlaoui

atcc

L’Association tunisienne de lutte contre le cancer (ATCC) fera des dons au profit de la région de Thala et des hôpitaux de Tabarka et de Metlaoui.

Pour la région de Thala (centre-ouest), le don sera constitué d’une ambulance de marque Mitsubishi diesel 10 chevaux, qui sera livrée au directeur de l’hôpital de Thala, vendredi 9 septembre, d’équipement médical, de 2 chaises roulantes, de 2 chariots brancards, de 2 tables d’examen, de 3 glucomètres, 3 boîtes de 50 tests et 2 tensiomètres, et de médicaments. L’Atcc, qui enverra aussi des provisions alimentaires et des vêtements neufs à des familles de la région, avait donné, en mars, dix bourses de 500 dinars l’une, pour 10 étudiants et étudiantes de Thala.

Lire la suite : kapitalis.com

Tunisie : Cancer, 10 mille nouveaux cas par an

Les attentes des patients cancéreux des derniers essais thérapeutiques, l’état actuel de la cancérologie en Tunisie et les retombées du tabagisme sur la santé constituent les points saillants de la 18ème journée nationale de lutte contre le cancer prévue pour le 13 novembre à Tunis. Tunis - Le Quotidien Organisée par l’Association Tunisienne de Lutte contre le Cancer (ATCC) en parallèle avec la 5ème Journée nationale de la douleur et des soins palliatifs, cette journée éclairera la lanterne sur les attentes des patients cancéreux des derniers essais thérapeutiques. Les spécialistes en cancérologie s’attendent à ce que les nouveaux traitements permettent d’allonger la durée de vie des cancéreux, d’empêcher la récidive de certains types de cancers et de sauver 48% des patients. Les résultats d’une enquête nationale sur le cancer seront présentés en marge de cette journée. Le Dr Farhat Ben Ayed, président de l’ATCC, souligne que la Tunisie enregistre 10 mille nouveaux cas de cancer par an. Le cancer du sein tient le haut du pavé avec 1000 nouveaux cas annuellement. Chez l’homme, la palme revient au cancer du poumon avec 400 nouveaux cas par an. Une étude sur les risques que présente le tabac sera également au centre du débat. Cette étude montre, selon le Dr. Ben Ayed, que les Tunisiens fument de moins en moins.

Lire la suite :www.tunisia-today.com

Tunisie, les registres du cancer

Les registres du cancer constituent une part essentielle de tout programme de lutte contre le cancer. A l'origine, l’objectif visé à travers les registres de morbidité était limité à la description de la situation épidémiologique, à l'étude des tendances et de la répartition géographique des cas. 

Par la suite d'autres domaines d'utilisation des registres ont été identifiés, en particulier:
- la contribution à l'étude de l'histoire naturelle de la maladie, à travers les variations d'incidence au cours du temps.
- la contribution à la recherche étiologique
- l’aide à la recherche clinique sur le plan pronostique.
- l’aide à l'identification des besoins, à la planification sanitaire et à l’élaboration des stratégies de prévention.

Aspects méthodologiques
Un certain nombre d’étapes doivent être franchies pour rendre le registre opérationnel.

Recueil des données

Recherche de cas :
Tous les cas considérés comme malins doivent être mentionnés au registre à savoir tous les cas de carcinomes et de sarcomes ainsi que tous les cas considérés comme malins (ref : chapitre Morphologie de la CIM-O). Cette recherche de cas doit se faire auprès de toutes les sources de données potentielles dans les deux secteurs public et privé ainsi qu’auprès de la sécurité sociale.

Les principales sources de données sont les laboratoires d'anatomo-pathologie, les centres anticancéreux et les services hospitaliers assurant le diagnostic et la prise en charge des cancers. Les données de mortalité constituent également une source importante de données.

Nature des données à recueillir :
Les données à recueillir sont relatives aux caractéristiques sociodémographiques (lieu de résidence, sexe, date de naissance, état civil, activité professionnelle) et aux caractéristiques de la tumeur. Il s’agit de :

- la date de diagnostic : Il n'y a pas un consensus sur la façon de déterminer cette donnée : date de début des symptômes? ou date de la première consultation? ou encore date à laquelle le diagnostic de cancer a finalement été posé ? C'est cette dernière date qui est souvent retenue.
- les modalités du diagnostic : le diagnostic a-t-il été confirmé par l'histologie ou par la cytologie ? ou bien s’agit-il d’un diagnostic de présomption sur la base d'arguments cliniques ou para-cliniques (imagerie, biologie.....).
- la nature de la tumeur : siège et type histologique, différenciation..... On s’intéressera également au traitement prescrit (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie....) et au suivi des patients.

La qualité de recueil des données est tributaire de l'adhésion du corps médical. L'accès aux dossiers médicaux doit être aisé pour les médecins chargés de la collecte des informations. Il est de même indispensable d'accéder aux certificats de décès et d'obtenir rapidement des renseignements relatifs aux malades décédés auprès des médecins traitants. Dans tous les cas le personnel du registre doit se déplacer de façon périodique, pour collecter et/ou vérifier et/ou compléter sur place les informations.

Lire la suite : Medicalnews.com

Cancer du sein en Tunisie, une situation alarmante

Malgré les compagnes d’information et de sensibilisation en Tunisie, la majorité des femmes ne se rendent pas compte du danger de cette tumeur qu’à des stades avancés. Cependant, un simple diagnostique précoce est synonyme de guérison totale de cette pathologie. Mais tout d’abord, qu’est ce que le cancer du sein et quelles sont les personnes à risque ?

Une situation alarmante !

Le cancer du sein est le cancer féminin le plus fréquent en Tunisie : il représente 30% des cas de cancer enregistrés chez la femme. Chaque année 2000 nouveaux cas sont détectés en Tunisie.

Première cause de mortalité féminine dans la tranche d’âge de 35 à 55 ans, Cette tumeur maligne s’avère aujourd’hui une incidence grandissante, selon de docteur Mâalej : « Son incidence passera de 30 pour 100 000 femmes en 2008 à 60 pour 100 000 femmes en 2020».

Un diagnostique souvent tardif.

Le cancer du sein se développe lentement dans l’organisme, souvent sans aucun symptôme décelable jusqu’à une douleur qualifiée souvent de « banale» ; à ce stade la majorité les malades ne font ni diagnostiques ni consultations chez les médecins.

Le diagnostique tardive est la cause de la récurrence de cette pathologie chez la femme jeune en Tunisie, souvent elle est diagnostiquée qu’à des stades localement avancés et agressifs ce qui entraîne une chirurgie lourde et mutilante.

Des études sur le diagnostique du cancer du sein en Tunisie montrent que la taille tumorale, au moment de la détection du cancer, reste volumineuse, 5 cm, d’où l’importance de la prévention et du dépistage précoce de la maladie.

Commençons par dépasser les phobies et les préjugés !

Malheureusement, certaines femmes en Tunisie refusent encore le diagnostic et le traitement alors que le dépistage précoce peut leur sauver la vie. La simple évocation du mot cancer leur donne des frissons.

Elles préfèrent souffrir en silence, et restent intimement persuadées que certaines parties du corps, symboles de leur féminité, sont intouchables.

D’autres se sentent aussi seules face à cette maladie. Une fois atteintes par un cancer du sein, elles se sentent redoutées, abandonnées même par leur entourage.

« Même mes amies les plus intimes, cependant instruites, évitent de me parler, voir même de s’approcher de moi… de peur d’être « contaminées ». Avoue avec amertume une patiente atteinte par un cancer du sein.

En Tunisie le cancer du sein reste encore un sujet tabou, associé des phobies alimentées par des préjugés et des mystères qui empêchent un bon nombre de femme de faire un diagnostique précoce, synonyme de guérison totale.

Lire la suite : Medecine-pratique.info

Prévention contre le cancer

C’est aujourd’hui  que sera célébrée la 21e Journée nationale des clubs de santé scolaire ayant pour thème: «Prévention contre le cancer», et ce, dans toutes les institutions de l’enseignement (collèges et lycées).
A cette occasion, les ministères de la Santé publique et de l’Education  ont pris plusieurs dispositions. D’abord,  l’organisation d’une réunion préparatoire dans chaque gouvernorat avec les professeurs encadreurs des clubs,  les directeurs des établissements scolaires, les médecins et infirmiers scolaires, les représentants de quelques associations exerçant en milieu scolaire. Puis une campagne de sensibilisation qui a débuté le 15 octobre…
Ensuite, l’organisation  d’une exposition des productions des clubs ainsi que d’une séance commune groupant plusieurs clubs et impliquant les élèves, les enseignants de diverses matières, les parents, les responsables locaux et régionaux, ainsi que quelques associations actives. Ce qui confère à cette séance l’ambiance de fête commune.
D’autre part, et afin d’encourager l’ouverture des clubs sur leur environnement  intérieur et extérieur, il a été recommandé d’organiser des rencontres et des compétitions locales et régionales soldées par des prix.
Enfin, et comme chaque année, le ministère de la Santé publique, en collaboration avec le ministère de l’Education, lance des compétitions régionales et nationales pour la sélection des meilleures productions des clubs les plus actifs.

Lire : Lapresse.tn

Main dans la main contre le cancer du sein

L'autre dimanche, malgré une journée pluvieuse, toutes les associations de lutte contre le cancer se sont retrouvées sur les Berges du Lac, pour se donner la main et rejoindre toutes les femmes que frappe le cancer du sein, ainsi que leurs familles et toutes celles que ce fléau aux évolutions tentaculaires risque de menacer dans les mois ou les années qui viennent.

Pourtant, il s'agit du cancer le plus à notre portée, qu'on peut aisément éviter, en tout cas combattre avec de fortes chances de succès. Avec l'aide de Dieu.

Appelées à cette matinée de sensibilisation, elles étaient quatre expressions de la société civile : l'Association tunisienne contre le cancer, l'Association tunisienne d'assistance aux malades du cancer du sein, l'Association de recherche et d'information sur le cancer et l'Association Dar El Amal.

Le cancer du sein est, dans le monde comme en Tunisie, le premier cancer chez la femme. Chaque année, il en atteint un million dans le monde et deux mille en Tunisie. Pour bien mesurer l'ampleur du fléau, il faut savoir que toutes les 4 heures, une Tunisienne est atteinte.

Lire le suite : Allafrica.com

 

L'ALIAM MNT

L’Alliance des Ligues francophones Africaines et Méditerranéens (ALIAM), rassemble des associations, ligues et ONG d’Afrique et de Méditerranée qui luttent contre les maladies non-transmissibles (cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires et maladies respiratoires).

L’objectif de cette Alliance est d’agir ensemble aux côtés des malades, de leurs proches mais également auprès des professionnels de santé et des institutionnels. L’ALIAM souhaite développer la lutte contre les maladies non-transmissibles dans tous ses aspects, en favorisant la formation des professionnels de santé, l’information du public et l’accès aux traitements.

The Alliance of African and Mediterranean French-speaking leagues (ALIAM) gathers associations and NGOs that struggle against non-communicable diseases (NCDs).