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Ennour

Algerie ENNOUR
Pays : Algérie
Président : Mokhtar HAMDI CHERIF
Adresse : Hôpital Mère-Enfant CHU de Setif
19000 Setif
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Site Internet : http://www.ennour.org/

Interview du Pr HAMDI CHERIF Mokhtar sur le journal El Watan

"La déficience de notre système de santé est à l’origine du taux de survie si bas"

  • Créé en 1986, le registre du cancer Sétif est le premier validé par le Centre international de recherche sur le cancer, sous l’égide de l’OMS. Quel est son rôle et son impact ?
La disponibilité des données sur le cancer est un élément-clé pour la mise en place d’un
programme de lutte contre cette maladie. Ces données ont une immense valeur non seulement
pour Sétif, mais pour le pays tout entier. Car elles fournissent des indications fi ables sur le profi l du
cancer, en indiquant les taux d’incidence, de tendance et de survie. Le registre du cancer de Sétif a
permis, lors du premier Forum international sur le cancer en 2004, en collaboration avec l’Union
internationale de lutte contre le cancer et le Centre international de recherche sur le cancer de
l’OMS, de tirer la sonnette d’alarme.

  • La situation est-elle alarmante ?
De 1986 à 2010, l’étude a montré une augmentation signifi cative des cas de cancer. On peut
estimer à 35 000 les nouveaux cas de cancer en Algérie en 2010. Malheureusement, le taux de
survie à 5 ans est bas, ne dépassant pas 50% pour les principales tumeurs.
Comment expliquez-vous que le taux de survie soit si bas ?
L’augmentation est liée à cette fi n de transition épidémiologique, marquée par la modifi cation
démographique, l’augmentation de l’espérance de vie, la transformation de l’environnement,
les changements de mode de vie, les changements d’habitudes alimentaires et en particulier
l’augmentation du tabagisme. Quant au taux de survie, il est l’indicateur d’un système de santé
défi cient en matière de prise en charge du cancer. La question de l’accessibilité aux soins reste
posée.

  • Que préconisez-vous ?
Le développement des registres du cancer, qu’il faut institutionnaliser et connecter en réseau
national. Nous avons travaillé sur un arrêté au ministère de la Santé pour institutionnaliser et
développer les registres de wilaya. Cet arrêté est essentiel et on attend sa parution. C’est une
urgence. La lutte contre le tabac, responsable du tiers des cancers, est l’autre priorité. Notre pays,
qui a ratifi é la convention-cadre de lutte contre le tabac de l’OMS, doit impérativement mettre en
oeuvre cette convention et un véritable programme gouvernemental de lutte contre le tabac. Un
programme de dépistage, organisé et pérennisé accompagné d’une stratégie de détection précoce
du cancer du sein et du col de l’utérus, est indispensable pour augmenter le taux de survie. Un tel
volet doit être le cheval de bataille d’un véritable plan cancer associant tous les intervenants.

  • Vous êtes président de l’association Ennour d’aide aux malades du cancer et de lutte contre le tabac. Que pouvez-vous dire de la maison du patient (Dar Essabre), qui sera une première en Algérie ?
Elle est le résultat d’une motivation personnelle parce que j’ai vécu ce drame familial, et
je connais la souff rance des autres. Notre objectif est d’assurer une meilleure qualité de soins
pendant et après le traitement du cancer. Ces malades et leurs familles ont besoin d’une aide
sociale et psychologique. Sur une superfi cie de 2000 m2, située à côté du centre anti-cancer, la
maison de 80 lits disposera de toutes les commodités. Réalisée grâce aux dons des bienfaiteurs et
de l’implication des autorités locales de la wilaya de Sétif, cette maison, qui devrait ouvrir début
2013, est, par sa dimension humaine, qualifi ée par l’Union internationale de lutte contre le cancer à
Genève (UICC) comme une première et un véritable exemple de citoyenneté.

* Le Pr Hamid Cherif est aussi fondateur du registre du cancer de Sétif (premier du genre en Algérie) et président de l’Observatoire du tabac en Afrique francophone.

Cancer : de Sétif à Tunis, le long calvaire de Mohamed



Se soigner contre le cancer est déjà un combat. Dans l’Est, nombreux sont les patients à traverser la frontière pour se rendre à Tunis, à la pointe de la lutte contre la maladie. El Watan Week-end a accompagné Mohamed, 52 ans, dans un épuisant périple où les kilomètres s’ajoutent par milliers aux heures de chimiothérapie.

«En deux mois et demi, j’ai dû parcourir plus de 7200 km. Il me reste encore cinq séances de chimiothérapie, la radiothérapie, et j’avoue que je suis à bout de forces.» Pour se soigner d’un cancer des poumons, Mohamed, 52 ans, résidant à Sétif, fait trois fois par mois le trajet vers Tunis où il est pris en charge dans une des cliniques privées de la capitale. Exactement à la clinique privée Ennasr, première clinique africaine de carcino-radiothérapie, spécialisée dans la chirurgie cancérologique et le traitement des cancers. L’ouverture, en juin 2011, de l’unité d’oncologie médicale à la polyclinique Ahmed Guemache (EPSP de Sétif) n’a pas amélioré la situation des malades atteints de cancer.

Les médecins ne parviennent pas à faire face à l’augmentation exponentielle du nombre de patients (voir encadré). Sur presque 7000 consultations effectuées entre juin 2011 et juin 2012, seuls 1820 patients ont eu droit à des séances de chimiothérapie. Pendant la même période, l’hôpital a enregistré entre 100 et 150 décès. En dehors des récurrentes ruptures de médicaments, les traitements sont réalisés avec des génériques indiens et mexicains que certains spécialistes critiquent. «Ces médicaments bon marché ont pourtant montré leurs limites», précise un spécialiste. Pour bénéficier de véritables soins palliatifs, d’antidouleurs efficaces, d’un apport psychologique et de protocoles fiables, de nombreux cancéreux de Sétif mettent le cap sur Tunis où les cliniques privées n’ont rien à envier aux grands centres européens de lutte contre le cancer.

«Ne pouvant supporter l’agressivité verbale des infirmiers et les tâtonnements de mon médecin, je me suis mis à chercher un endroit où je pourrais être traité comme un malade. Et sur recommandation d’un parent d’un malade soigné à Tunis, j’ai pris la route, raconte Mohamed. Faute d’antidouleurs, j’ai dû faire les 600 km séparant Sétif de la capitale tunisienne, dans un lit placé dans un fourgon, transformé en ambulance de fortune. Je ne peux vous décrire les souffrances endurées durant le trajet.»

Centre d’imagerie

Et pour les besoins de ce traitement longue distance, le fonctionnaire a pris sa retraite. Nous avons accompagné Mohamed au cours d’un de ses déplacements à Tunis. Douze heures de route, quelques arrêts pour calmer les douleurs et les nausées, nous arrivons au centre anti-cancer. Implantée dans un des plus beaux lotissements d’Ariana, une agglomération de la capitale tunisienne, la clinique Ennasr surplombe une cité résidentielle de villas et promotions immobilières  à l’européenne.  L’établissement dispose de toutes les spécialités, sauf la gynécologie : il comprend un centre médical pluridisciplinaire où exercent des spécialistes privés conventionnés, un centre d’imagerie et un laboratoire d’analyses. Il est aussi le premier en Afrique du Nord à disposer d’un isolateur et d’un accélérateur linéaire de radiologie de dernière génération.

«Cette clinique appartient à des hommes d’affaires associés à des médecins (majoritaires), précise le Dr Benhadid, médecin coordinateur et responsable du service des urgences. La clinique est dirigée par un grand patron, un cadre administratif, et un surveillant général chapeaute toutes les activités. Celui-ci est secondé par les surveillants généraux des étages.  Avec une telle organisation, les responsabilités sont ainsi limitées. Soumise au contrôle inopiné des services du ministère  de la Santé, la clinique fait de l’hygiène sa priorité.»

Pour Mohamed, qui a vécu un calvaire avant de se savoir malade, cet environnement est déjà très rassurant. «Pour un mal de dos qui me terrassait depuis plus d’un mois et demi, j’ai consulté deux spécialistes qui n’ont pas jugé utile d’effectuer des examens approfondis. Le premier a diagnostiqué une déchirure musculaire. Le second, une tendinite, se souvient-il. Pourtant, je leur avais aussi parlé de mon manque d’appétit, ma pâleur était visible et une fatigue intense rendait chacun de mes mouvements presque impossibles.»

Chimiothérapie

Finalement, une radio révèle une tumeur au poumon et un scanner, une autre tumeur sur une vertèbre de la colonne vertébrale, à l’origine de ses atroces douleurs de dos. Des douleurs que Mohamed a pu soulager dès son arrivée à Tunis. «Un oncologue m’a tout de suite prescrit trois médicaments qui m’ont remis sur pied en quelques heures. Dès le lendemain, l’équipe médicale, composée d’un oncologue, d’un radiothérapeute et d’un chirurgien, qui avait auparavant étudié les conclusions du scanner, a exigé une IRM. 24 heures après, la tumeur et la vertèbre abîmées sont délogés. Au cours d’une délicate opération qui aura duré plus de six heures, un chirurgien me place une prothèse. La première séance de chimiothérapie est effectuée 48 heures après ma sortie de la salle de réanimation.»

Ces longues séances de chimiothérapie commencent à 8h30, pour ne prendre fin qu’aux environs de 20h. «Avant de commencer, les résultats des analyses réalisées la veille ont forcément dus être étudiés, précise le patient. Le début de la chimio est précédé par la pesée, la prise de la tension artérielle et la température du corps. L’injection intraveineuse du liquide de dix bouteilles et sachets en plastique est suivie à la minute près par un personnel paramédical omniprésent qui veille à l’application scrupuleuse du protocole. Le passage de la nutritionniste pour un repas à la carte, la diligence des infirmiers à l’écoute et l’attendue visite du médecin traitant apaisent les souffrances générées par douze heures de calvaire.» Quatre à cinq fois par jour, Mohamed voit aussi passer la gouvernante et l’hygiéniste.

Evidemment, tout cela a un coût. Les honoraires des médecins, les frais de séjour (hébergement, restauration…),d’hospitalisation (transfusion sanguine, chimiothérapie, analyse, etc.) ainsi que les médicaments commandés à une pharmacie externe figurent clairement dans un document. «En plus des frais de la chimiothérapie, qui oscillent entre 700 et 1400 DT (entre 350 et 700 euros) la séance, je dois préparer l’enveloppe de la radiothérapie. J’ai dû hypothéquer mon logement», explique Mohamed. Un parcours qui fait enrager le Pr Benhadid, algérienne.

«J’enrage quand je constate que mon pays, qui dispose pourtant de ressources financières colossales, ne peut soigner ses malades. Il est en mesure de construire d’innombrables cliniques, meilleures que celle d’Ennasr où exercent des médecins tunisiens qui ont poursuivi leurs études de médecine à Constantine et Alger.» Et d’ajouter : «Pour des raisons inavouées, l’Algérie n’a pas voulu signer de conventions avec la Tunisie. Il faut savoir que les relations avec les médecins sont mauvaises, car ils ne transmettent que rarement les dossiers médicaux de leurs patients. Ce comportement complique la situation des patients qu’on ne devrait pourtant pas pénaliser.»

 


La maison des parents et des patients Daressabr en phase de finition et d'equipement


Alors que la maison d’accueil des malades du cancer et de leurs proches est pratiquement achevée, les quelques travaux de finition ainsi que l’équipement, non encore effectués, continuent d’être un obstacle pour son ouverture aux patients.

S’étendant sur plus de 2000 m2, la maison d’accueil des malades du cancer et de leurs proches est en phase de finition. D’une capacité de 80 lits, salle pour les enfants, salle d’accueil, salon de détente avec cafeteria, cour intérieure de détente, un jardin et des espaces verts et de sport, la maison qui est implantée non loin du centre anticancer (CAC) qui continue à faire couler de l’encre, sera fonctionnelle au début de l’année prochaine. Faisant d’un tel projet un défi et une affaire personnelle d’autant plus qu’il avait été directement touché par un tel drame, le professeur Hamdi Chérif, président de l’association Ennour,  interpelle, une nouvelle fois, les bienfaiteurs.


«Le cancer est devenu un problème de santé publique majeur, un véritable fardeau social, et un drame pour les familles de malades ; 35 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année en Algérie, dont 5 000 nouveaux cas par an dans la région de Sétif. Votre contribution serait très précieuse pour terminer les travaux de finition et d’équipement de notre maison qui, une fois terminée, fera  le bonheur des malades et de leurs parents qui ont besoin du soutien de tout un chacun car nul n’est à l’abri», dira en préambule le président de l’association qui ne baisse pas les bras malgré l’oubli des uns et autres. «Notre objectif est d’assurer une meilleure qualité pendant et après le traitement du cancer. Ces malades et leurs parents ont besoin d’une aide sociale pour lutter contre cette grave maladie.

Le manque d’infrastructures adaptées à la prise en charge des malades et de leurs parents nécessite la construction d’un tel espace pouvant les accueillir, c’est pourquoi notre association fait actuellement le forcing pour  achever ce lieu d’accueil pour ces malades et leurs familles qui doivent séjourner dans cette maison, pendant et après leurs traitements pour une meilleure qualité de vie. En effet, cette maison d’accueil leur permettra d’être hébergés, nourris, aidés sur les plans psychologique et logistique, et de recevoir leurs soins à proximité du centre de traitement du cancer», dira l’épidémiologiste.

Et de préciser : «Par sa dimension humaine la maison qui a dépassé les frontières, a été qualifiée par l’Union internationale de lutte contre le cancer à Genève (UICC), comme une première et un véritable exemple de citoyenneté. Nous sommes comblés de voir ce projet, le premier en Algérie,  faire des émules sachant que plusieurs autres grandes wilayas du pays vont emboîter le pas. En dehors de ce développement structurel, ce projet a pour objectif aussi de générer des développements culturels et des engagements humanitaires, ‘la culture associative’ à Sétif, et en Algérie.» Le Professeur Hamdi Chérif attend, à l’instar des membres de l’association des malades atteints du cancer et de leurs proches, un geste de votre part.

Kamel Beniaiche

ALGÉRIE : hausse des cancers chez les jeunes

une 1059217 465x348Les adolescents et jeunes adultes âgés entre 15 et 39 ans sont de plus en plus affectés par le cancer. Le cancer du sein touche 30% de cette population. La consanguinité, l'alimentation et l'environnement sont les facteurs les plus incriminés.

Lors de la 25e session d'Eurocancer tenue à Paris du 19 au 21 juin, les scientifiques ont mis en lumière les avancées les plus récentes, notamment sur la biologie du cancer pour la prochaine décennie. Les cancers chez les adolescents et les jeunes adultes inquiètent les spécialistes notamment du Maghréb et du Monde arabe. Le cancer, toutes formes confondues, chez les adolescents et les jeunes adultes au Maghreb, a fait l'objet d'une session à Eurocancer. Les études effectuées dans cette région ont montré une pyramide des âges inversée pour ce type de maladies. La majorité de ces jeunes touchés par le cancer sont âgés de moins de 35 ans, soit 60% d'entre eux, ont souligné les oncologues de Tunisie, du Maroc et d'Algérie...

Lire la suite : elwatan.com

ALGÉRIE : Une étude chez les jeunes sétifiens

La particularité épidémiologique dans les cancers chez les adolescents et jeunes adultes en Algérie a été présentée par le Dr Hamdi Cherfi, épidémiologue à l'hôpital de Sétif.

2912 cas de cancer sont détectés chez des jeunes adolescents et les jeunes adultes (15-39 ans de 1986 à 2008 au niveau du Registre du cancer de Sétif. L'objectif de cette étude est d'étudier l'impact de la transition épidémiologique sur les cancers des adolescents et des jeunes adultes de déterminer et de décrire les principales formes de cancer chez les adolescents et les jeunes adultes de 1986 à 2008 et d'étudier les tendances de l'incidence entre 1986 et 2008 pour les principales localisations. L'étude en question a touché la tranche d'âge de 15 à 19 ans, pour les adolescents, et 20 à 39 ans, pour les jeunes adultes.

Les principales localisations chez l'adolescent et l'homme jeune ce sont chez les cancers des ganglions lymphatiques avec 16,52% suivis des naso-larynx avec 15,16%. Chez la femme, le cancer du sein est placé en 22,30, suivi des cancers des ganglions lymphatiques avec 12,06 et le colon rectum 8%. Ainsi, l'étude a révélé que les tranches d'âge les plus touchées par ces cancers sont les 15-39 soit 24,9% de cette population et 75% des plus de 40 ans. Pour le cancer du sein, elles sont 30% de femmes qui sont touchées entre 15 et 39 ans. Ces résultats plaident, a souligné le Pr Hamdi Chérif, en faveur de l'approfondissement des recherches sur les raisons de ces particularités épidémiologiques dans notamment les pays en pleine mutation démographique et épidémiologique...

Lire la suite : elwatan.com

Algérie : Le projet de construction de la maison d’accueil des malades du cancer et des parents Dar Essabr en phase de finitions et d’équipements

Ennour Ennour1
Le cancer est devenu problème de santé publique majeur, un véritable fardeau social, et un drame pour les familles de malades. 35 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année en Algérie, dont 5000 nouveaux cas par an dans la région de Sétif. Ces malades et leurs parents ont besoin d'une aide sociale, pour lutter contre cette grave maladie. Le manque d'infrastructures adaptées à la prise en charge des malades et de leurs parents nécessite la construction d'un site pouvant les accueillir. C'est pourquoi notre association est entrain de réaliser un lieu d'accueil pour ces malades et leurs familles qui doivent séjourner dans cette maison, pendant et après leurs traitements pour une meilleure qualité de vie.
En effet, cette maison d'accueil, leur permettra d'être hébergé, nourri, aidé sur le plan psychologique, logistique, et de recevoir leurs soins à proximité du Centre de Traitement du Cancer, qui est en cours de réalisation .
Le projet est actuellement en phase de finition, grâce aux dons des bienfaiteurs, et à l'aide des Autorités locales.
En toute franchise ce n'était qu'un rêve qui s'est transformé en réalité, et ceci grâce à la générosité de la population et à l'adhésion sans limites des autorités locales.
Ce projet, par sa dimension humaine a dépassé les frontières et a été qualifié par l'Union Internationale de Lutte Contre le Cancer à Genève (UICC ),comme une première et un véritable exemple de citoyenneté et de développement durable. Et quel immense plaisir de voir ce projet, le premier en Algérie suivi par plusieurs autres grandes wilayates .
Votre contribution matérielle ou financière est toujours précieuse pour terminer les travaux de finition et d'équipement de notre maison qui une fois terminée ne sera plus Dar ESSBR, mais Dar ESSAADA, pour le bonheur des malades et de leurs parents.

L'Association Ennour tient à remercier toutes les personnes qui ont contribué à la construction de ce projet noble et humanitaire.
En dehors de ce développement structurel, ce projet a pour objectif aussi de générer des développements culturels et des engagements humanitaires « la culture associative » à Sétif ,et en Algérie, chez la population de façon générale , mais surtout chez les jeunes lycéens, les jeunes étudiants, les jeunes des quartiers qui sont entrain de s'organiser et de se structurer , et qu'il faut aider , parce qu'ils font déjà des actions magnifiques pour les enfants, les malades, les démunis, l'environnement la culture ...

Professeur Mokhtar Hamdi Cherif
http://about.me/mokhtarhamdi 

Algérie: Thérapie incommode pour les cancéreux de l'est

La situation est critique ! Les pénuries en médicaments nécessaires à la prise en charge des cancéreux s'ajoutent aux difficultés de décrocher des rendez-vous à court terme pour des séances de chimiothérapie.

Ce constat a été fait maintes fois. Et les malades ne cessent de lancer des appels de détresse désespérés, que personne ne semble entendre. Les malades perdent espoirs et rendent l'âme parfois dans le silence avant même de bénéficier de leur rendez-vous de radiothérapie trop éloigné, s'étalant sur des mois.

«Parfois, lorsqu'on les convoque, aucune réponse ne nous parvient. On finit par comprendre que c'est fini...», lâche amèrement un spécialiste du service de radiothérapie au niveau du Centre anti-cancer (CAC). Les malades chroniques, dont les cancéreux, souffrent le martyre.

Lire la suite : fr.allafrica.com

L’Algérie et la radiothérapie : mauvais points

ALG ENNOURLes 7e journées internationales de cancérologie de Constantine tenues les 14, 15 et 16 octobre au Palais de la culture Malek Haddad ont été une autre occasion pour les professionnels de la santé de tirer la sonnette d'alarme concernant la situation des malades atteints de cancer en Algérie. Cette année, le thème choisi est celui des cancers de la femme qui ont connu une augmentation d'incidence très nette depuis 1990. Selon le Pr Kamel Bouzid, président de la société algérienne d'oncologie médicale et chef du service oncologie du Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) d'Alger «le nombre de nouveaux cas de cancer du sein a été multiplié par six de 1990 à 2010», près de 10 000 nouveaux cas pour cette année.

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Algérie : Calvaire des cancéreux - Les pouvoirs publics doivent agir !

Un sit-in de soutien aux patients atteints de cancer est prévu par les médecins résidents et les résidents pharmaciens qui tiennent à témoigner leur solidarité aux malades, cet après-midi, en face du Centre Pierre et Marie Curie à Alger.

Les malades atteints de cancer souffrent de l’absence de prise en charge adéquate. Le manque de moyens matériels aggrave leur cas et écourte la vie des plus fragiles. L’accès aux soins, dont la radiothérapie – indispensable pour le traitement de cette maladie grave –, est restreint en raison d’un déficit criard en appareils. Sur 44 000 nouveaux cas de cancer enregistrés chaque année, 28 000 nécessitent un traitement par radiothérapie. Une étape incontournable pour espérer la guérison des malades.
Mais l’Etat n’a pas mis les moyens pour assurer un accès à temps à ce traitement. Sur les 28 000 cas susmentionnés, 8000 seulement ont accès à la radiothérapie et, souvent, après une longue attente à haut risque.

A haut risque puisque 80% des cancéreux meurent avant leur rendez-vous de radiothérapie. Le constat a été fait le 10 octobre par le professeur Kamel Bouzid, chef du service d’oncologie médicale au Centre Pierre et Marie Curie d’Alger (CPMC) et par ailleurs président de la Société algérienne d’oncologie médicale. A l’intérieur du pays, la situation est aussi catastrophique qu’à Alger. Les malades sont traités dans des délais inacceptables.  Echaudé par le constat du professeur Bouzid, Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, tente depuis plusieurs jours de dédramatiser la situation, sans y parvenir. L’annonce de l’acquisition de 57 accélérateurs et la construction de nouveaux centres durant le premier semestre 2012 n’a pas eu l’écho souhaité.

Les malades ne croient plus aux promesses sans lendemain du ministre, qui multiplie les sorties médiatiques au lieu de prendre en charge cette situation des plus urgentes. La gravité de la situation a été reconnue par le professeur M’hamed Afiane, chef du service de radiothérapie au CPMC, qui déplore – lire l’entretien réalisé par Djamila Kourta – le manque de moyens matériels au moment où le nombre de malades ne cesse d’augmenter d’année en année. Interpellant les pouvoirs publics, ce professeur prévoit que «les rendez-vous seront de plus en plus éloignés si des capacités supplémentaires ne sont pas apportées». Face à cette situation dramatique et afin de mettre fin au calvaire des cancéreux, le professeur Afiane interpelle les pouvoirs publics pour accélérer les procédures administratives et réceptionner rapidement les structures et les équipements indispensables à la prise en charge de ces malades.

Il y a également la nécessité de mettre une politique de maintenance efficace des appareils de radiothérapie. Mais il n’y a pas que cela. Il est urgent aussi de repenser la politique de la santé, qui est en totale faillite. La souffrance des cancéreux résulte de l’absence de stratégie nationale de santé publique.

Lire la suite : www.algeria-watch

Mokrane Ait Ouarabi

Algérie : 1er Semi Marathon anti tabac de Sétif, une premiere en Algerie


Tout au long du mois de Ramadhan pendant la campagne un appel est lancé pour une participation massive de la population au 1er Grand Semi Marathon Anti Tabac de Sétif .Pour concrétiser leurs engagements dans la continuité de la lutte contre le tabac. l’APC de Sétif, la Direction de la Jeunesse et des Sports, la Sureté de Wilaya, la Direction de la Santé ,la Direction des affaires religieuses,la Direction de l’Education, la Protection civile sont restés mobilisés pour ce feed-back de la population autour d’un événement sportif contre ce un fléau social le tabac.

La ville de Sétif était au grand Rendez pour 1er Grand Semi Marathon Anti Tabac Des centaines de personnes de tous âges ont répondu présents pour cette manifestation sportive pour dire non au tabac.

Une couverture médiatique de grande envergure a encadré ce grand événement avec la présence de la télévision nationale et avec une animation continue de la Radio Setif

La cérémonie de d’accueil et de distribution des médailles est marquée par la présence des autorités et de la société civile

Lire la suite : www.ennour.org

Forte Coalition contre le tabac avec le mois de Ramadhan

Une forte Coalition contre le tabac à Sétif a pris le départ au mois de Ramadhan

L'Association Ennour va toujours de l'avant pour une mobilisation massive pour que ce mois sacré de Ramadhan soit une opportunité pour les musulmans pour prendre la sage décision de s'arrêter de fumer ce poison qui tue une personne sur deux, et responsable du tiers des cancers et de toutes les autres maladies chroniques graves.

Pendant tout le mois de Ramadhan, une émission quotidienne à grande écoute avec des interventions en direct des experts sur le tabac, des représentants de la jeunesse, des sports, de l’éducation, des affaires religieuses, des entreprises, des associations, des autorités locales, de la population, des fumeurs des ex fumeurs etc…

Un grand Bravo à la Radio locale de Sétif pour cette grande campagne d'information, de sensibilisation, d’éducation et de mobilisation massive de la population, de la Société civile et des autorités pour ce noble combat contre le tabac.

Cette initiative a créé pour la première fois une aussi forte coalition qui s’est engagée pour ce grand défi pour une lutte continue contre le tabac afin de dénormaliser ce produit de consommation qui tue une personne sur deux, et dire non à l'industrie du tabac qui cible nos jeunes pour compenser ses pertes de marchés dans les pays qui mènent une lutte acharnée contre le tabac et que l'états doit mettre en oeuvre la Convention Cadre de l'OMS qu'il a ratifié en mars 2006 pour que cette synergie Medias, Associations et décideurs soit totale.

Mobilisation des associations algériennes

A l'occasion de la Journée Mondiale ayant pour theme cette année la mise en oeuvre de la Convention Cadre de Lutte contre le tabac de l'OMS, l'Association Ennour organise les 30 et 31 mai à la Faculté de Médecine et au CHU de Sétif des rencontres d'associations pour la mise en place d'une coalition nationale pour la mise en oeuvre de la CCLAT.
Il faut rappeler que l'Association Ennour, depuis la ratification de la CCLAT par l'Algerie en mars 2006 , n'a pas cessé de plaider pour sa mise en œuvre par la sensibilisation des pouvoirs publics, de la société civile, et l'organisation de manifestations scientifiques avec l'implication des medias .

http://ennour.org/

 

L'ALIAM MNT

L’Alliance des Ligues francophones Africaines et Méditerranéens (ALIAM), rassemble des associations, ligues et ONG d’Afrique et de Méditerranée qui luttent contre les maladies non-transmissibles (cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires et maladies respiratoires).

L’objectif de cette Alliance est d’agir ensemble aux côtés des malades, de leurs proches mais également auprès des professionnels de santé et des institutionnels. L’ALIAM souhaite développer la lutte contre les maladies non-transmissibles dans tous ses aspects, en favorisant la formation des professionnels de santé, l’information du public et l’accès aux traitements.

The Alliance of African and Mediterranean French-speaking leagues (ALIAM) gathers associations and NGOs that struggle against non-communicable diseases (NCDs).