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Action Contre le Cancer Infantile au Burkina Faso (ACCIB)

Pays : Burkina-Faso ACCIB
Présidente : Sylvie PALEY
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La CAMEG annonce la subvention des médicaments anticancéreux lors d’une conférence organisée par l’ACCIB a Bobo-dioulasso

Cameg ACCIBLe vendredi 13 février 2015, l’Action contre le cancer infantile au Burkina Faso (ACCIB) a organisé une conférence publique sur les cancers infantiles curables. L’organisation d’une telle conférence s’inscrit dans le cadre de l’exécution du programme d’activités de l’ACCIB. L’association a saisi l’occasion de la journée internationale de cancer infantile pour interpeler les populations et les décideurs sur l’ampleur de la maladie. Elle a également voulu par une série d’activités dont la conférence publique, informer largement sur le cancer infantile, notamment les possibilités de guérison à travers la chimiothérapie. C’est pourquoi, elle a choisi le thème de la « place de la chimiothérapie dans le traitement des cancers infantiles curables » comme sujet d’introduction aux débats sur la maladie.

Au regard du rôle de la CAMEG dans l’approvisionnement des MEG au Burkina Faso, elle a été associée à l’activité et a été représentée à cet effet par une forte délégation conduite par son Directeur général, Dr Jean Chrysostome Kadéba.

Cameg ACCIB 2Le Directeur général de la CAMEG, parrain de l’événement, a dans son discours encouragé et félicité les acteurs de l’association pour la noblesse du combat qu’ils mènent. Il les a aussi remercié pour avoir associé la structure qu’il dirige avant de prendre des engagements forts pour combattre les cancers. Le DG de la CAMEG a ainsi annoncé la déclaration CAMEG de Bobo-Dioulasso en ces termes : « j’annonce ici même, ce qui convient d’être appelé « la déclaration CAMEG de Bobo-Dioulasso, relative à l’engagement de la CAMEG pour rendre disponibles les médicaments entrant dans le cadre du traitement contre le cancer en général et celui des enfants en particulier au Burkina Faso ».

En effet, a- t - il poursuivi : « notre centrale travaillera à travers cette initiative pour rendre disponibles les médicaments anticancéreux pour les enfants sur toute l’étendue du territoire national. Nous pensons que cette nouvelle mesure permettra de soulager beaucoup d’enfants et d’adultes atteints du cancer curable, qui auront l’accès à un traitement de qualité sur place ».

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Journée internationale du cancer infantile : L’ACCIB préconise les soins palliatifs et l’accompagnement aux cancéreux grabataires.

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale du cancer infantile qui se tient les 15 février de chaque année, l’association dénommée « Action contre le cancer infantile au Burkina » (ACCIB), a organisé le samedi 20 février 2016 à Bobo-Dioulasso, une conférence publique sur le thème : « Rôle des soins palliatifs et de l’accompagnement ». La conférence a été animée par le Dr Roland Ollo SOME, chirurgien cancérologue au centre hospitalier universitaire Souro Sanou (CHUSS) de Bobo

Journee internationale du cancer infantile 1

La maladie du cancer, lorsqu’elle n’est pas vite prise en charge et traitée à temps, elle devient à tout point de vue, très mortelle. On dira donc que le cancer est une maladie dangereusement mortelle. C’est pourquoi, dans son combat contre ce mal qui décime des milliers de personnes, l’ACCIB entend œuvrer à trouver d’éventuels réconforts aux souffrants de ce mal, qui n’ont pas d’espoir de revivre. C’est ce qui justifie la conférence publique organisée par cette association, le samedi 20 février 2016 à Bobo-Dioulasso sous le thème : « Rôle des soins palliatifs et de l’accompagnement ». Il faut entendre par soins palliatifs l’ensemble des soins qu’on apporte au malade et à son entourage face aux conséquences d’une maladie grave et mortelle comme c’est le cas du cancer, en vue d’améliorer la qualité de vie de ce dernier, tout en assurant ainsi son accompagnement jusqu’à son dernier jour. Cet accompagnement se poursuit au niveau des parents de manière à ce qu’ils acceptent le départ de leur proche.

Journee internationale du cancer infantile 2Selon le docteur Roland Ollo Somé qui a assuré la communication, « les soins palliatifs en cancérologie ont leur place importante, et commencent depuis la prise en charge initiale du malade ». A en croire le conférencier qui est un technicien à la matière, les soins ont d’abord pour but de guérir le malade, avec une attitude d’écoute pour appréhender tous les problèmes de façon globale ; de sorte qu’au moment où on ne serait plus dans la phase de guérison, que les soins apportés permettent au malade de partir dignement et que les parents soient apaisés.

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Sylvie Paley, présidente de l’association Action contre le cancer infantile au Burkina Faso : « Le cancer paupérise toute une famille »

Burkina Faso ACCIB« Le cancer paupérise toute une famille »

La Journée internationale du cancer infantile est commémorée chaque 15 février. Dans cette interview, la présidente de l’association Action contre le cancer infantile au Burkina Faso (ACCIB), Sylvie Paley explique les difficultés rencontrées dans le traitement de la maladie et les actions que mène sa structure auprès des malades.

 

Sidwaya (S.) : Comment la Journée internationale du concert infantile a été commémorée cette année par l’ACCIB?

Sylvie Paley (S.P.) : Cette année, nous nous sommes focalisés sur trois activités. Premièrement, nous mettrons l’accent sur la communication, la sensibilisation, l’information. Quand on parle de cancer, il faut sensibiliser le maximum de personnes. Car plus le malade se rend tôt à l’hôpital, plus il a de la chance d’être soigné. En plus de la sensibilisation, une conférence publique sur le thème «Rôle des soins palliatifs et de l’accompagnement », a été animée par un chirurgien cancérologue. Une remise de kits aux malades du cancer est prévue le samedi 27 février 2015 au Centre hospitalier universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso. Elle sera suivie d’une distribution de repas aux enfants malades et admis au CHUSS. Comme ce sont des enfants malades, nous mettons aussi l’accent sur la nutrition.

 

S. : Quel constat peut-on faire sur le cancer infantile dans la région des Hauts-Bassins ?

S.P. :Il faut savoir que le cancer gagne du terrain. Au début de nos actions, on recevait quelques enfants malades surtout du cancer de la joue, le lymphome de Burkitt. C’est la première forme de cancer qui touche les enfants. Au fur et à mesure nous menons la sensibilisation à travers la presse écrite, la radio et la télévision. Les parents, sachant qu’il y a une prise en charge, font tout leur possible pour envoyer l’enfant à l’hôpital. Mais on constate que jusqu’à présent, les parents amènent les enfants en retard. C’est pour cela que cette année, nous allons mettre l’accent sur la sensibilisation dans les milieux ruraux. En 5 ans, nous nous sommes occupés d’une trentaine d’enfants malades uniquement du Burkitt. Je ne dis pas que les autres organes ne sont pas touchés par le cancer. Notre cible est les enfants de 0 à 17 ans.

 

S. : Quelles sont les actions que vous menez sur le terrain ?

S.P. : Nous faisons une prise en charge complète. Nous faisons d’abord la sensibilisation auprès des populations. En plus, nous menons des actions de plaidoyers auprès de certaines personnes ressources, notamment les médecins, les chefs d’entreprises pour voir dans quelles mesures nous pouvons travailler ensemble pour la collecte des fonds pour la prise en charge. Nous aidons aussi certains malades à payer leurs frais d’examens. Car il y a des parents qui n’arrivent pas à payer les frais d’examen, à plus forte raison les frais de cures. Nous sommes aussi dans le curatif. Et cela est le nerf de la guerre car jusqu’à présent, les médicaments coutent extrêmement chers. Chaque année, nous attirons l’attention du gouvernement avec des sorties médiatiques. Nous demandons au gouvernement de jeter un regard sur cet aspect. Ainsi, nous achetons des médicaments anticancéreux, antidouleurs et antibiotiques pour des malades. En plus, nous fournissons des aliments aux malades. Nous nous sommes dis que les médicaments sont fortement dosés, de ce fait, si les enfants ne sont pas bien alimentés c’est comme si le travail est à moitié fait. A cet effet, nous votons chaque année un petit budget pour la nutrition. Cette nutrition est constituée de la soupe aux légumes, du yaourt, des fruits, etc. Nous intervenons également dans le suivi psychosocial, parce que le cancer est chronophage. Il s’étale sur une longue durée. Dès que l’enfant est admis à l’hôpital, les parents y passent un long temps. Ce long temps fait que les parents sont angoissés, certains veulent même fuir l’hôpital, raison pour laquelle nous passons de temps en temps pour leur remonter le moral afin de les maintenir pour le traitement.

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Lutte contre le cancer infantile : l’ACCIB continue le combat

lutte contre le cancer infantile l accib continue le combat 54edc426ce9de l220 h230A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le cancer infantile, l'association Action contre le cancer infantile au Burkina (ACCIB) a organisé une conférence publique, le vendredi 13 février 2015 à Bobo-Dioulasso. Elle a été animée par le docteur Augustin Bambara avec comme thème, la «Place de la chimiothérapie dans le traitement des cancers infantiles curables».

L'associationAction contre le cancer infantile au Burkina (ACCIB) reste toujours engagée dans la lutte contre la pathologie. A l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le cancer infantile commémorée chaque 15 février, l'ACCIB a organisé une conférence publique, le 13 février 2015 à Bobo-Dioulasso. Elle a porté sur la «Place de la chimiothérapie dans le traitement des cancers infantiles curables», et a été animée par le docteur Augustin Bambara. De son exposé, il est ressorti que le cancer est une maladie liée à la multiplication anarchique des cellules. Et de faire savoir qu'il y a deux types de traitements anticancéreux. Il s'agit du traitement locorégional, à savoir par la chirurgie et la radiothérapie, et du traitement systémique, notamment la chimiothérapie et les soins de support. A entendre le conférencier, la chimiothérapie consiste à utiliser des médicaments pour traiter la pathologie.

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