32ème congrès de la Société Française de Psycho-Oncologie

32emeCongres

La SFPO a choisi d'organiser son 32ème congrès national sur le thème : « La mort et ses représentations en oncologie : un possible à vivre et à penser ».

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

En dépit d’une espérance de vie majorée et d’un nombre croissant de cancers guéris grâce aux progrès thérapeutiques, 150 000 décès par cancer surviennent chaque année en France. Les soignants exerçant dans le champ de l’oncologie sont potentiellement confrontés chez leurs patients à la perspective de leur mort, qu’elle soit ou non évoquée au cours des parcours de soins; celle-ci apparait comme indissociable de la maladie, et ce parfois dès l’annonce de celle-ci. Par ailleurs, la question de la fin de vie quand elle s’invite en cancérologie rejoint le débat de société, alors même qu’une nouvelle loi est sur le point d’être promulguée durant l’année 2015.

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Démarches palliatives et fins de vie chez l’enfant : 15 ans de réflexions et de pratiques...

soins paliatifs enfants
L’hôpital Universitaire Necker Enfants Malades et l’université Paris V Descartes organisent une première journée de réflexions et de débat autour de la démarche palliative et la fin de vie de l’enfant.
Les soins palliatifs pédiatriques, les décisions de limitation et d’arrêt de traitements et la fin de vie de l’enfant ont fait l’objet  de beaucoup de réflexions et de travaux au sein de plusieurs équipes de l’hôpital universitaire Necker Enfants Malades. La loi « Léonetti » portant sur le droits du patient et la fin de vie  du 22 avril 2005 a marqué une étape dans la délibération sur le fin de vie de l’enfant et sera aussi au cœur du débat actuel en particulier en ce qui concerne les propositions de révisions.

Ces réflexions éthiques, profondément ancrées dans un humanisme et un souci de l’autre, ne sont pas bien connues de certains professionnels et encore moins du grand public. Beaucoup de préjugés demeurent.

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L'espérance de vie à l'échelle mondiale a augmenté de six ans depuis 1990

GlobeDepuis 1990, l'espérance de vie à l'échelle mondiale a augmenté de 6,2 ans. En moyenne, les femmes ont vécu 6,6 ans de plus et les hommes, 5,8 ans. C'est le résultat de l'étude « Global Burden of Disease Study 2013 » (Étude de la charge mondiale de morbidité en 2013), publiée dans la revue « The Lancet », pour laquelle les données de 188 pays ont été analysées. Toutefois, les taux de mortalité liés à plusieurs maladies ont considérablement augmenté au cours de la même période.

Dans les pays industrialisés, les taux de mortalité due au cancer ou à des maladies cardiovasculaires ont diminué de 15 et 22 %. Dans les pays en voie de développement, la baisse des taux de mortalité due à la diarrhée, aux infections des voies respiratoires inférieures et aux troubles néonatals a contribué à allonger l'espérance de vie. Une augmentation particulièrement importante de l'espérance de vie au cours des 23 dernières années a été constatée au Népal, au Rwanda, en Éthiopie et aux Maldives, où les gens ont vécu jusqu'à douze ans de plus en 2013 qu'en 1990.

Les dix principales causes de décès prématuré n'ont guère changé. Neuf des causes de 1990 figuraient encore parmi les 10 principales causes en 2013, la seule différence étant que l'infection par le VIH a fait son entrée dans la liste, alors que la tuberculose a été rétrogradée à la 11e place.

Toutes les évolutions observées au cours des 23 dernières années n'ont pas été positives. Le taux de mortalité due au cancer du foie causé par l'hépatite C a augmenté de 125 %, et le taux de mortalité due à une fibrillation ou un flutter auriculaires, de 100 %. Le taux de mortalité attribuable à la toxicomanie a augmenté de 63 %, et les augmentations des taux de mortalité ont été de 37 % pour la maladie rénale chronique, de 29 % pour la drépanocytose, de 9 % pour le diabète et de 7 % pour le cancer du pancréas.

L'évolution de l'infection par le VIH présente également des résultats contrastés. Si la mortalité à travers le monde a diminué de façon constante depuis 2005, l'infection à VIH et le sida demeurent les causes les plus importantes de décès prématuré dans 20 des 48 pays d'Afrique sub-saharienne et réduisent l'espérance de vie de cinq ans.

« Les progrès que nous constatons pour diverses maladies et lésions sont positifs, même remarquables, mais nous pouvons et devons faire encore mieux », a résumé l'auteur de l'étude Christopher Murray, de l'Université de Washington, à Seattle aux États-Unis.

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