Mali: Démarrage des activités de l'Hôpital du Mali : Un hôpital de pointe qui se positionne comme une référence sous-régionale

C'est parti depuis le mercredi 7 septembre pour les activités cliniques de l'hôpital du Mali sis au quartier de Missabougou. Ce centre hospitalier vient renforcer le système sanitaire des centres de santé de notre pays et se positionne, d'ores et déjà, comme une référence dans la sous-région. Cela avec des soins de qualité et un plateau technique très riche et varié. Pour un premier départ, l'affluence est quasi-moyenne. Mais à Missabougou, on ne perd pas d'espoir que l'hôpital deviendra très vite un pôle d'attraction pour le tout Bamako et précisément pour les habitants de la rive droite du District. Qui n'auront plus à franchir la rive gauche pour leurs problèmes de santé.

En effet, c'est au compte goutte que les premiers patients ont commencé à franchir les portails de l'hôpital du Mali. Ils sont, pour la plupart, des malades du paludisme, du cancer ou d'autres types d'endémies. Ces malades et leurs accompagnateurs n'ont pas caché leur plaisir de pouvoir accéder à un centre de santé digne de ce nom à quelques pas de chez eux. Ousmane Bathily est un accompagnateur, domicilié à Faladié. Il estime que sa proximité avec l'hôpital lui permettra, à coup sûr, de réduire ses dépenses. Puisqu'il doit conduire trois fois par semaine son frère souffrant d’un paludisme aigu dans un établissement hospitalier. Fatoumata Sangaré est une habitante de Missira. Elle souffre d’un cancer. Au lieu de l'hôpital Gabriel Touré ou celui du Point G qui lui sont géographiquement proches, elle a préféré traversert le pont pour, soutient-elle, venir rencontrer son médecin traitant mais aussi profiter des soins de qualité dont est censé offrir l'hôpital du Mali.

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Irlande : Dublin Resolution

logo      UICCWe, the participants of the 2011 World Cancer Leaders’ Summit, express our appreciation to all United Nations Member States for the adoption of the Political Declaration of the High-Level Meeting of the General Assembly on the Prevention and Control of Non-Communicable Diseases (UN Resolution A/RES/66/2), which commits governments to take action to reduce the global burden of cancer and other non-communicable diseases (NCDs).

As representatives of UN Member States, civil society organisations, private sector and academia, we acknowledge that the Political Declaration is a commitment of all Member States to prevent, treat and care for people with cancer and other NCDs. We recognise that actions contained within the Political Declaration are aligned with the targets of the World Cancer Declaration and we commit to work in partnership through our networks of influence to assist governments strategically, technically and in the implementation of the following:

i. Promote, establish or support and strengthen multisectoral national policies and plans, including cancer plans, for the prevention and control of NCDs.

ii. Strengthen information systems for health planning and management and the development of population based national cancer registries and surveys.

iii. Reduce individuals’ exposure to cancer risk factors through the implementation of relevant international agreements, legislative, regulatory and fiscal measures. In particular, to accelerate implementation of the Framework Convention on Tobacco Control (FCTC), recognising the full range of measures, including measures to reduce consumption and availability.

iv. Promote increased access to cost-effective vaccinations to prevent infections associated with cancers as part of national immunisation schedules.

v. Promote increased access to cost-effective cancer screening programmes.

vi. Promote the inclusion of NCD prevention and control within infectious disease, sexual and reproductive health, maternal and child health programmes, especially at the primary healthcare level.

vii. Improve access to services for prevention, treatment, palliation and rehabilitation particularly at the community level.

viii. Increase access to affordable, safe, effective and quality medicines, diagnostics and other technologies such as radiotherapy for cancer.

ix. Build both country and regional level capacity in the skilled health workforce for optimal service delivery.

x. Promote health education and health literacy particularly in countries and regions where lack of public awareness is a barrier to prevention, early diagnosis and optimal treatment.

Understanding that we must act now to mobilise our collective resources to address these actions, UICC members commit to working with partners on programmes that have been endorsed here today.

We now seek further obligations from all sectors of government and society with the view of achieving a 25% relative reduction in premature mortality from NCDs by 2025. 

To achieve this aspiration, we, the attendees of the World Cancer Leaders’ Summit 2011 in Dublin, commit ourselves to:

  • Develop a set of indicators in 2012 capable of application across regional and country settings for achieving the 11 World Cancer Declaration targets by 2020.
  • Promote the inclusion of cancer-related targets in the post-2015 Millennium Development Goals (MDGs).
  • Promote policies and approaches that will strengthen and facilitate multisectoral action.
  • Promote sustainable and adequate resourcing to support the World Cancer Declaration goals.

Acknowledging our shared ambition to reduce the social and economic burden of cancer for future generations, we urge all global leaders, civil society, UN agencies, donors, employers and individuals, families and communities affected by cancer to support us in our call for action and to work in partnership to ensure country and regional commitments are met; and that cancer and other NCDs are addressed within an integrated global health and development agenda that is both monitored and accountable.

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Algérie : De nouvelles taxes sur la téléphonie et le tabac

karim-djoudi-algLa polémique suscitée par les conditions de prise en charge des cancéreux en Algérie semble avoir eu un impact direct sur la loi de finances pour 20121 : le Fonds de lutte contre le cancer sera alimenté par de nouvelles taxes sur la téléphonie, les boissons gazeuses et le tabac. La LF 2012 a, par ailleurs, réduit à cinq ans la période d’incessibilité du logement social proposée par le gouvernement (10 ans).  

Le projet de loi de finances pour 2012 a été adopté aujourd’hui mercredi à la majorité des voix. Sur les 27 amendements proposés, 16 ont été entérinés. Il s’agit surtout de nouvelles taxes qui toucheront les opérateurs en téléphonie mobile, les producteurs de boissons gazeuses et l’industrie du tabac.

Comme de coutume, les amendements adoptés sont ceux retenus par la commission des finances de l’APN. Il est question de l’introduction de l’article 53 bis modifiant l’article 85 de la LFC 2009 qui prévoit l’augmentation de la taxe sur le chiffre d’affaires des opérateurs de téléphonie mobile à 1% dont la moitié sera versée au Fonds de lutte contre le cancer (FLC).

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Le Congrès mondial contre le cancer 2012 - du 27 au 30 août

UICC Congres 2012MONTRÉAL, le 6 août 2012 /CNW Telbec/ - Le Congrès mondial contre le cancer, qui se déroulera pour la première fois au Canada en août 2012, rassemblera des leaders de la lutte contre le cancer, des organismes caritatifs et des intervenants venus du monde entier afin de profiter du savoir d'autres spécialistes, d'échanger des connaissances et des pratiques exemplaires et de faire du réseautage. 

Cet événement majeur pour la communauté luttant contre le cancer contribuera à maintenir le cancer au premier plan des programmes de santé mondiale. Organisé par l'Union internationale contre le cancer (UICC) et ayant pour hôtes la Fondation québécoise du cancer, l'Université McGill et le Centre hospitalier de l'Université de Montréal, le Congrès mondial contre le cancer devrait réunir plus de 3 000 participants et de leaders mondiaux de la lutte contre le cancer provenant de plus de 120 pays. Des parties prenantes de tout le Canada se joindront aux participants de l'Australie, du Brésil, de la Chine, de l'Inde, du Japon, de la Jordanie, de la Russie, du Royaume-Uni, des États-Unis et de nombreux autres pays, venus se pencher sur le thème du Congrès : Connexions pour un impact mondial.

« Sachant que jusqu'à 40 % des cas de cancer pourraient être évités par de simples modifications du mode de vie ainsi que par un diagnostic et un traitement précoces, il est facile de comprendre le potentiel du Congrès mondial contre le cancer. Nous invitons tous les professionnels de la communauté de la lutte contre le cancer, le public et les médias à participer au congrès du 27 au 30 août au Palais des congrès », a déclaré le DMichel Gélinas, président et cofondateur de la Fondation québécoise du cancer et président du Comité local hôte du Congrès mondial contre le cancer 2012 de l'UICC. Les participants qui s'inscriront sur le site http://www.worldcancercongress.org/registration (en anglais) avant le 31 juillet bénéficieront d'un rabais.

Ouvert au public pour la première fois

Pour la première fois au Congrès, un espace consacré à la prévention sera ouvert au public. Visant à sensibiliser davantage à la prévention du cancer, le Côlon géant y sera exposé : il s'agit d'une réplique éducative et interactive unique du côlon humain. Les visiteurs pourront marcher à l'intérieur de la reproduction exacte du côlon humain constituée d'une structure gonflable rose de 40 pieds de long et de 8 pieds de haut. Présentée par l'Association canadienne du cancer colorectal, cette exposition a été mise sur pied pour informer le public sur les signes et les symptômes du cancer colorectal et d'autres maladies du côlon. http://www.worldcancercongress.org/public-prevention-area-giant-colon.

Sommet mondial des leaders de la lutte contre le cancer

La première journée sera marquée par le Sommet mondial des leaders de la lutte contre le cancer, un événement de haut niveau sur invitation seulement réunissant les principaux décideurs, visant à influencer les politiques internationales en matière de santé et à mettre au point une réponse stratégique à l'épidémie mondiale de cancer. L'an dernier, le Sommet des leaders 2011 a eu lieu à Dublin, en Irlande, peu après la réunion des Nations Unies sur les maladies non transmissibles (MNT), afin d'élaborer rapidement un plan d'action à grande échelle contre le cancer, fondé sur les résultats de la réunion des Nations Unies. Environ 200 personnes venues du monde entier, dont plus de 10 ministres de la Santé, devraient participer au sommet de cette année.

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Dublin : World cancer leaders agree measurable steps to reduce the burden of cancer now and for future generations

Landmark cancer resolution ratified today at the World Cancer Leaders’ Summit in Dublin.

DUBLIN, Ireland, 18 November 2011 – Today, 240 representatives of governments, the World Health Organization (WHO) and the World Economic Forum, plus civil and corporate leaders from over 60 countries, publically agreed the actions incumbent on governments and societies to halt the spiralling global cancer epidemic.

“With an increasing number of cancer cases being diagnosed across the world (particularly in low- and middle-income countries), due to a large extent to preventable factors, the global incidence of cancer is projected to rise from 12.7 million in 2008 to 21.4 million by 2030,” states Andreas Ullrich MD MPH, Medical Officer Cancer Control, Department Chronic Diseases and Health Promotion, WHO Headquarters Geneva. “The world must act now to reduce the human suffering and economic impact of this disease.”

The milestone United Nations Political Declaration on the prevention and control of non-communicable diseases (NCDs), published September 2011, recognises the scale of the crisis of cancer and other NCDs, and their impact on social and economic development. However, crucially the Declaration lacks measurable targets to reduce preventable deaths.

Further to this, members of the international cancer community met today at the World Cancer Leaders’ Summit (WCLS) in Dublin to move from resolution to action. High-level representatives from the public and private sector pledged to support the Declaration and work together to increase prevention and control efforts; with the ultimate aim of reducing preventable deaths from cancer by 25% by 2025.

Significantly, the community ratified the Dublin Resolution which spells out the measurable actions required by governments and societies to help achieve their shared ambition of reducing the social and economic burden of cancer for future generations. These are:

  • Developing time-bound indicators by 2012 that address the increasing cancer epidemic
  • Promoting the inclusion of cancer-related targets in the post-2015 Millennium Development Goals
  • Promoting local policies and approaches that will strengthen and facilitate multisectoral action against the disease
  • Promoting sustainable and adequate resourcing in the areas of cancer prevention, early detection, treatment and care.

“It is unacceptable that millions of people worldwide still suffer unnecessarily and die prematurely from cancer,” comments Cary Adams, Union for International Cancer Control (UICC) Chief Executive Officer. “To give the world the best chance of dramatically reducing the cancer epidemic, UICC urges world leaders to support the commitments of the Dublin Resolution by promoting sustainable resourcing and measurable targets for cancer in their countries.”

Commitment to measurable action against cancer is critical as the global burden of the disease is huge and set to rise:

  • The cost of cancer to the global economy was estimated at $290 billion in 2010 - $154 billion of which were medical costs.
  • Every month 600,000 people die of cancer that could be prevented with increased support and funding for prevention, detection and treatment programmes.

“The World Cancer Leaders’ Summit reminds us that we need to constantly refresh and reinvigorate our strategies to reduce cancer incidence in Ireland. Setting and meeting targets that will ultimately improve the population’s health and quality of life while cutting healthcare costs, is critical to Ireland’s leadership role in cancer control. We know that cancer places significant pressures on our health services but the physical and emotional toll of living with a NCD is considerable. By adopting lifestyle changes such as quitting smoking, reducing our alcohol intake and eating healthily, we can all reduce our cancer risk,” said John McCormack, Chief Executive of the Irish Cancer Society (ICS).

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