ALIAM organise une Flashmob le 17/03/2012

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ALIAM organise, sur le parvis du Musée de l'homme, une FlashMob.

Vous trouverez ci-dessous la chorégraphie qui sera exécutée :

La chorégraphie

Vous pouvez dès à présent vous inscrire via l'évènement Facebook : Cliquez ici !
Venez tous nombreux à partir de 13h00.

Merci d'avance à tous de votre participation !!!!

Protocole d’accord algéro-français dans la lutte contre le cancer

protocoleLa signature récemment d'un protocole d'accord entre la France et l'Algérie, portant sur la lutte contre le cancer, va être suivie par la tenue d'une première rencontre à Oran au courant du mois de mars.

Cette réunion, qui aura lieu à l'EHU d'Oran permettra, un premier contact entre experts français et algériens appelés dès maintenant à donner un contenu concret à ce protocole d'accord qui porte pour l'heure sur la formation, la logistique et l'accompagnement.

Les retards considérables, enregistrés en Algérie dans la lutte contre les cancers et la prévention, 30 000 nouveaux cas de cancer sont enregistrés annuellement, vont peser sur cet accord avec en toile de fond les pénuries récurrentes des produits et autres molécules destinés aux malades. Sur un autre plan, Oran a été plus loin en matière de coopération dans ce domaine puisqu'une convention a été signée entre l'Institut du cancer de la ville de Bordeaux, les deux villes étant liées par un jumelage, et le centre anticancéreux de Messerghine. Là encore, c'est autour du volet de la formation des praticiens que les échanges vont se faire entre ces deux établissements spécialisés. Par ailleurs, alors que se sont ouvertes mercredi à l'amphithéâtre de l'EHU d'Oran les 3es journées d'oncologie gynécologique avec la participation de très nombreux praticiens, sages-femmes et autres spécialistes, c'est une fois de plus les défaillances dans le système de santé en matière de dépistage et de diagnostic précoces qui sont pointées du doigt. 

Lire la suite : liberte-algerie.com 

Le cancer est aussi une priorité de santé publique en Afrique

"A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer, coup de projecteur sur la situation en Afrique où les besoins sont immenses aussi bien pour les soins que pour la recherche.

Malade du cancer en Afrique du Sud. Sur ce continent, près de 25 % des cancers sont d'origine infectieuse.

En quelques mots, tout est dit ou presque. « Le Cameroun compte environ 20 millions d'habitants. Chaque année, on y recense 12 000 nouveaux cas de cancer alors que notre pays ne compte que trois oncologues médicaux, trois radiothérapeutes et trois chirurgiens spécialisés dans les opérations carcinologiques. Pour tout le Cameroun, nous avons deux appareils de radiothérapie, dont un qui n'est plus opérationnel depuis cinq mois. »

Le docteur Paul Ndom est chef du service d'oncologie de l'hôpital de Yaoundé. Ce n'est pas un médecin résigné, juste parfois un peu désabusé face à l'indifférence des pays du Nord face au développement du cancer dans les pays du Sud. « J'ai gardé pas mal de contacts avec la France où j'ai fait mes études de médecine, confie le docteur Ndom. Ponctuellement, il m'arrive de solliciter l'avis de collègues à propos d'un patient. Nous avons aussi des contacts avec quelques associations. Mais globalement, il y a quand même très peu d'échanges entre le Nord et le Sud que ce soit sur les soins ou la recherche, alors que le cancer est devenu un vrai problème de santé publique dans nos pays ».

Le cancer en Afrique ? « Cela n'intéresse pas grand monde », se désole Annie Sasco, directrice de recherche à l'Inserm, membre de l'Institut de santé publique, d'épidémiologie et de développement (Isped) à l'université de Bordeaux. « Quand vous allez dans une grande institution pour parler d'un projet de recherche en Afrique, on vous répond "sida". » Si vous parlez de cancer, c'est quasi impossible de décrocher un financement » , constate cette chercheuse. « Actuellement, nous essayons avec des collègues maliens de monter un projet de dépistage des cancers féminins par des sages-femmes, ajoute-t-elle. Pour tout le pays, il nous faudrait un budget d'environ 10 000 €. Une somme presque dérisoire, mais que nous n'avons toujours pas réussi à obtenir ». 

Lire la suite : afrocancer.org 

Journée mondiale contre le cancer : si rien n'est fait, l'Afrique enregistrera d'ici 2030 environ 1,6 million de nouveaux cas

dr Luis gomes samboCette alerte est du Dr Luis Gomes Sambo, directeur régional de l'OMS pour l'Afrique en rapport avec la célébration de la journée mondiale contre cette maladie célébrée le 4 février de chaque année. En 2012, elle a pour thème : « Lutter ensemble, c'est possible »

Ce thème montre que c'est uniquement lorsque chaque individu, chaque organisme et chaque gouvernement jouera son rôle, que le monde sera en mesure de réduire le nombre de décès prématurés dus au cancer. En effet des éléments de plus en plus nombreux indiquent que la région africaine est confrontée à un défi majeur de santé publique en raison de la charge croissante du cancer. D'ici à 2030, l'Afrique devrait enregistrer environ 1,6 million de nouveaux cas de cancer et 1,2 million de décès attribuables à ce fléau, dont les formes les plus courantes dans la région sont le cancer du col de l'utérus, le cancer du sein, le cancer du foie, le cancer de la prostate, le sarcome de Kaposi et lymphome non hodgkinien.

Par ailleurs, a souligné le Dr Luis Gomes Sambo, il existe de nombreux facteurs de risque, notamment le tabagisme, l'usage nocif de l'alcool, une mauvaise alimentation, le manque d'exercice physique, certaines infections chroniques, certains produits chimiques nocifs comme les pesticides ou l'amiante et l'exposition au rayonnement ultraviolet. Ainsi, les connaissances scientifiques accumulées au cours des décennies indiquent qu'il est possible de prévenir au moins un tiers de tous les cas de cancer. La prévention constitue la stratégie à long terme de lutte anticancéreuse présentant le meilleur rapport coût-efficacité. 

Lire la suite : brazzaville-adiac.com 

Pr N’dri-Yoman : «Le cancer tue plus que le sida, la tuberculose et le paludisme»

Confer Presse 1 Grand 2La Journée mondiale de lutte contre le cancer a été officiellement célébrée en Côte d'Ivoire le 18 février dernier au stade municipal de Bingerville. Cette 5e commémoration était placée sous le thème " Cancer et facteurs des risques communs aux maladies non transmissibles». Le ministre de la Santé et de la lutte contre le sida, Pr N'dri-Yoman, relevant les facteurs de risques qui sont le tabagisme, la sédentarité, l'usage nocif de l'alcool et la mauvaise alimentation qui doivent être éliminés de nos actes, a déclaré : «Au plan mondial, 80% des décès sont dus aux maladies chroniques non transmissibles telles que les affections cardio-vasculaires, les cancers, les maladies respiratoires. En Côte d'Ivoire, le cancer occupe la 2e place des taux de mortalité après les maladies cardio vasculaires. Et dans le monde, c'est la même situation. Nous devons tous nous engager à lutter contre cette terrible maladie, car le cancer touche toutes les couches sociales (...) Dans la vie, prévenir coûte moins cher que guérir». Mme Henriette Konan Bédié, présidente de l'Ong "Servir", marraine de cette cérémonie, a été représentée par Mme Henriette Dao Coulibaly. Le Pr Innocent Adoubi, coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, a relevé que le cancer fait des ravages en Côte d'Ivoire. «Le cancer ne fait qu'augmenter. Aujourd'hui, nous considérons qu'il y a environ 16000 à 20000 nouveaux cas chaque année. Plus de 80% de nos malades qui contractent le cancer meurent dans les deux, trois ou quatre années qui suivent le diagnostic. C'est un constat qui nous interpelle tous. Les dernières statistiques montrent que le cancer tue plus que le sida, la tuberculose et le paludisme réunis», a déploré le Pr Innocent Adoubi.

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